La collection Pocket Terreur

Monument de papier au menu de ce dossier en rouge et noir mais sans Stendhal. On va décortiquer la célébrissime et regrettée collection Terreur de chez Pocket, ainsi que sa petite sœur, la collection Thriller Fantastique au Fleuve Noir.

Collection Pocket Terreur
De la terreur à foison et autant de soirées de lecture à retapisser ses fonds de culotte !

L’historique

1989… Les troupes soviétiques se retirent d’Afghanistan… La Chine éclate des manifestants sur la place Tian’anmen… Le mur de Berlin s’effondre… La dictature de Ceausescu itou… La guerre froide s’achève… Les États-Unis, après quarante ans passés à chercher leurs couilles, se tournent vers un ennemi plus à leur portée que l’URSS et envahissent le Panama…
Rien de bien palpitant.
L’année 1989 mérite pourtant de rester dans les mémoires pour un événement majeur dans l’histoire de l’humanité.
En janvier, l’éditeur Presses Pocket lance sa collection Terreur sous la houlette de Patrice Duvic, qui en assurera la direction jusqu’au dernier volume en 2003 (avec une codirection en compagnie de David Camus entre 1999 et 2002). Pas loin de 300 titres au compteur, excusez du peu.
Si on ajoute les parutions au Fleuve Noir, on arrive même à 300. Tout rond. Comme les Spartiates de Léonidas, l’inventeur du chocolat.
Que vient faire Fleuve là-dedans ? Quand Pocket Terreur sort son dernier titre, Dark Water, en mars 2003, la collection n’a pas dit son dernier mot. Une partie du catalogue passe au Fleuve Noir, où le label Thriller Fantastique prend le relais et assure la succession jusqu’en 2006 sous la direction de Béatrice Duval. Les deux collections vont de pair, les dissocier n’aurait aucun sens. En témoigne la numérotation au Fleuve qui reprend là où Pocket s’était arrêté pour ajouter une trentaine d’inédits au corpus ; quant aux rééditions fluviales (de l’ordre d’une grosse quarantaine), elles conservent leur numéro pockettien d’origine. On saluera le respect de Duval pour le travail de son prédécesseur Duric en s’inscrivant ainsi dans la continuité (sans doute assortie d’une volonté du Fleuve de capter le lectorat de Pocket, une maison d’édition étant une entreprise, pas une fondation philanthropique).
À la mort définitive de la lignée, certains titres retournent chez Pocket (les Anne Rice), d’autres essaiment à droite à gauche chez Bragelonne (qui dispatche au petit bonheur Laurell K. Hamilton en Milady, la plupart des James Herbert en Terreur, du Clive Barker dans la collection L’Ombre), J’ai Lu (les Preston & Child), Le Livre de Poche (les Stephen King), Points (Psychose de Bloch), etc. La grosse majorité des titres disparaît des catalogues et n’est à ce jour plus éditée en France.
Si vous cherchez du Pocket Terreur pour découvrir la collection ou compléter la vôtre, on en trouve encore pas mal en brocante, chez les bouquinistes physiques et en ligne, dans les magasins solidaires (Emmaüs, Secours populaire, assos humanitaires locales), ainsi que sur les sites de vente d’occasion entre particuliers. Ne négligez pas les bibliothèques, tant à l’emprunt qu’à la vente quand elles font le ménage dans leur fonds. Il s’en est même glissé jusqu’au fin fond des CDI de collège et de lycée, où certains ont survécu : si vous avez des enfants scolarisés, inspirez-vous du cheval de Troie et passez par eux pour les emprunter.

Le village des damnés Wolf Rilla​
Ah, les enfants… (“Le village des damnés”, Wolf Rilla​, 1960)

La collection

Terreur n’est pas, comme on le lit trop souvent, dédiée au fantastique mais… suspense insoutenable… à la terreur.
Si tu regardes les noms des collections chez Pocket, tu verras que cette maison d’édition a une approche très autistique du truc (et autistique, dans ma bouche, faut le prendre comme un compliment). La SF va en Pocket Science-fiction, le polar en Pocket Policier, les classiques en Pocket classiques, le thriller en Pocket Thriller, la fantasy va en Pocket Science-fiction… Ouais, bon, mauvais exemple pour la fantasy, mais l’éditeur a rectifié le tir en 2017 en rebaptisant sa collection Pocket Imaginaire, laquelle regroupe donc les œuvres d’imaginaire. Quarante ans pour capter que la fantasy n’est pas de la SF, c’est pas dommage (mais c’est déjà mieux que Gallimard qui continue à tout balancer pêle-mêle en Folio SF).
Bref, chez Pocket, on ne donne pas dans l’intitulé de menu gastronomique, plus ronflant qu’une tronçonneuse (genre “farandole forestière” pour un pauvre champignon coupé en deux), on fait dans le nom simple voire simpliste, explicite, raccord avec le contenu. Le lecteur sait où il va.

Donc Terreur égale terreur. L’ouverture de la collection est parlante à ce sujet : 9001, Dragon rouge de Thomas Harris, premier tome de la saga Hannibal Lecter, dans laquelle si tu trouves du surnaturel, surtout t’hésites pas à m’appeler ; 9002, Mauvais garçon de Jack Vance, dépourvu du moindre élément fantastique. Il s’agit de deux romans à suspense, des thrillers comme on dit de nos jours. De l’anglais thrill, danser comme Michael Jackson frissonner, une réaction que provoque la terreur (ainsi qu’un relâchement des sphincters mais c’est moins vendeur d’appeler une collection “trouille à en chier dans son froc”).
Outre les deux que je viens de mentionner, on en trouve un paquet d’autres : Le silence des agneaux du même Harris, Dolores Claiborne de Stephen King, Koko de Peter Straub, Psychose et ses deux suites de Robert Bloch, Mort clinique de F. Paul Wilson, La nuit sur terre de Pierre Pelot… Je ne vais pas tous les lister, on a compris que les deux romans qui lancent la collection n’ont rien de phénomènes isolés. Ils auraient sans doute été encore plus nombreux si le lancement de Pocket Thriller en 1994 n’avait pas phagocyté l’essentiel du genre. Je pense par exemple à un Daniel Easterman, dont La nuit du 7e jour et Le masque du jaguar n’auraient pas dépareillé en Terreur (et auraient même été plus à leur place qu’en Thriller).
Terreur, c’est d’abord des histoires qui font peur, l’idée maîtresse est là, peu importe que la cause en soit un tueur en série, un démon biblique ou ta mère en colère parce que t’as pas rangé ta chambre.
Alors après, c’est vrai que la collection affiche une teinte fantastique très marquée, avec trois quarts de titres relevant de l’horreur/épouvante pris comme une subdivision dudit fantastique. Pour coller les miquettes, vampires, loups-garous et fantômes assurent le taf comme personne. En tout cas jusqu’à Twilight, au-delà ils feraient plutôt rigoler.

Autant à travers les textes qu’à travers les auteurs sélectionnés, Terreur et Thriller Fantastique, c’est une certaine vision de l’horreur et de l’édition. Là où le label Gore du Fleuve Noir se contentait d’une horreur de médiocre qualité, bourrine, décérébrée, sanguinolente, les deux collections en rouge et noir ont le bon goût de viser plus haut et plus large. Si on trouve de l’horreur basique pour contenter le tout-venant, il n’y a pas que ça, mais aussi des textes plus exigeants, plus malins, plus fins, plus variés dans les approches horrifiques que du démembrement bête et méchant au fond des bois par un croque-mitaine masqué. Terreur doit son succès à la variété des plaisirs offerts pour toucher différents publics : que tu aimes le fantastique, le thriller, les maisons hantées, les vampires, les tueurs en série, le feutré, les geysers d’hémoglobine, l’action, la tension psychologique, le sérieux, le barré, le symbolisme, l’évasion, la réflexion, tu trouvais toujours plusieurs titres pour faire ton bonheur de lecteur. Ou ton bonheur de lectrice. Et ça, c’était pas commun.
J’ai parcouru tous les listings des années 70-80 en épouvante, angoisse et horreur (Gore, NéO, J’ai lu Épouvante, Le Masque Fantastique et quelques autres). Constat sans appel : pour trouver des femmes, fallait rejouer l’enlèvement des Sabines. On les compte sur les doigts d’une main. Chez Gore, la collection d’horreur phare avant la naissance de Pocket, elles sont deux dans la colonne “auteurs”. Sur pas loin de 120 titres parus, c’est pas énorme, euphémisme de rigueur. En Pocket Terreur et en Thriller Fantastique, sur à peu près 90 auteurs, j’ai compté 17 femmes, pour un total de 53 titres sur les 300 publiés. Aujourd’hui, la proportion – de l’ordre de 20% – peut paraître faible, mais pour l’époque et pour le genre, la féminisation du catalogue et du lectorat est prodigieuse et inédite, inscrite dans l’ADN de la collection avec Sheri S. Tepper, qui appartient à la première fournée de l’année 1989 au n°9013.

Terreur, c’était ça : le frisson, les couvertures bariolées et par-dessus tout un élément majeur qui fait la différence entre une collection lambda et une dont parle encore trente ans après, une démarche.
Cette démarche, cette vision, c’est ce qui distingue feue Pocket Terreur de son homonyme récente et insipide chez Bragelonne, qui joue l’attaque des clones homonymes l’âme en moins.
Pocket Terreur est culte.
Comme Le livre d’or de la science-fiction (Presse Pocket), Présence du Futur (Denoël), Ailleurs et Demain (Robert Laffont), La grande anthologie de la science-fiction (Le Livre de Poche) sont cultes.
Parce que ces collections ne reposent pas que sur la considération financière de la rentabilité, les plans marketing sur la comète, les études de marché peuplées de lecteurs types aux profils abstraits.
Parce qu’il y a aussi, en plus de la connaissance concrète du marché et de la maîtrise des impératifs commerciaux, un amour du genre, un amour de la chose écrite, un amour de la chose lue : une direction artistique.
Les Patrice Duvic, les Béatrice Duval, les Jacques Goimard, les Gérard Klein, les Bénédicte Lombardo ne se recrutent pas à la sortie des écoles de commerce ou des filières marketing.

Freddy Bonaparte par Un K à part
L’horreur, l’horreur… (Photomontage Un K à part)

Le contexte

On se serait attendu à ce que cette partie figure en tête d’article, juste avant d’aborder la naissance de Terreur. Mais non. Fallait d’abord connaître le quand et le quoi, avant de revenir sur le contexte, qui détermine deux questions : pourquoi 1989 ? pourquoi l’horreur ?
Massacre à la tronçonneuse (Tobe Hooper, 1974), La colline a des yeux (Wes Craven, 1977), La nuit des masques (John Carpenter, 1978), Amityville (Stuart Rosenberg, 1979), Shining (Stanley Kubrick, 1980), Vendredi 13 (Sean S. Cunningham, 1980), Hurlements (Joe Dante, 1981) Evil Dead 1 et 2 (Sam Raimi, 1981 et 1987), The Thing (John Carpenter, 1982), Creepshow (George Romero, 1982), Poltergeist (Tobe Hopper, 1982), Les Griffes de la Nuit (Wes Craven, 1982), La Mouche (David Cronenberg, 1986), Street Trash (Jim Muro, 1987), Hellraiser (Clive Barker, 1987), Prince des Ténèbres (John Carpenter, 1987), Jeu d’enfant (Tom Holland, 1988), les sorties ciné des années 70-80 parlent d’elles-mêmes, on dirait le catalogue de Pocket Terreur.
Le mouvement horrifique moderne est lancé sur grand écran dans les années 60. L’élément le plus représentatif en est le giallo italien, qui mélange un peu tout (du noir, du policier, du fantastique, de l’horreur, de l’érotisme, du gore, du slasher, du tueur masqué… l’essence de ce que sera Terreur) et influencera tout le cinéma d’horreur américain des années 80. Ces fameuses années 80 où le rythme s’accélère pour accoucher des trois quarts des films cultes et des figures iconiques du genre, les Freddy, les Jason, les Chucky, les cénobites tranquilles… L’horreur est à la mode. Il y a un public pour ça. Donc un marché. Et un créneau en l’absence de collection spécialisée en horreur dans l’Hexagone.

Le “premier” à se lancer est Daniel Riche, “après avoir découvert au Canada l’existence de collections fantastiques horrifiques à grand succès, totalement absentes du paysage éditorial français. (…) Il a misé sur l’engouement que connaissait à l’époque, auprès d’un public jeune, le cinéma horrifique” (Fabienne Soldini). Ainsi naquit au Fleuve Noir en 1985 la collection Gore, qui rendra les armes en 1990. D’autres s’engouffreront dans la brèche : J’ai Lu avec Épouvante (1986-1999), Pocket donc en 1989, Fleuve Noir le retour avec Frayeur (1994-1995).
Je mets des guillemets à “premier”, parce que, si Riche lance sa collection sur la terre vierge d’un gore pas toujours de bon goût, d’autres ont, à la toute fin des années 70, préparé le terrain éditorial dans un registre plus orienté fantastique et angoisse qu’horreur stricto sensu. Précurseur le plus notable, à partir de 1979 et jusqu’en 1989, les éditions NéO, dont l’excellente collection Fantastique / SF / Aventure rivalise en qualité et à peu de choses près en longévité avec Pocket Terreur. On citera aussi l’éphémère collection Le Masque Fantastique (1978-1980), lancée un poil trop tôt avant le raz-de-marée cinématographique et l’effet de mode horrifique des années 80. Le Masque fit un bide avec des titres comme Le faiseur d’épouvantes (Graham Masterton), Celui qui survit (James Herbert), Nous avons toujours habité le château (Shirley Jackson), Le Djinn (Masterton), La maison de chair (Masterton encore), Les renaissances de Joseph Tully (William H. Hallahan), les mêmes qui cartonneront en Pocket Terreur dix ans plus tard. Je veux dire, Le faiseur d’épouvantes, c’est Manitou, sans doute un des titres les plus connus de la collection à défaut d’être un des meilleurs.

Kitano Takeshi Sonatine
Kitano Takeshi dans “Sonatine, mélodie mortelle”

Tant qu’à parler contexte, abordons celui de la fin de la collection. Les internets ne débordent pas d’informations sur le sujet, on supposera que les ventes ont chuté au point de devoir baisser le rideau.
D’aucuns parlent d’un essoufflement de l’horreur à la charnière de l’ancien et du nouveau millénaire. Non, les gars, mais alors pas du tout. Que le public se soit lassé des franchises aux opus redondants et commerciaux au bout du énième Freddy ou Vendredi 13, oui. Que le public se soit lassé des cohortes de clones utilisant les mêmes recettes horrifiques sans inventivité ni saveur, oui aussi. Ce qui s’est essoufflé, c’est l’effet de mode d’une certaine conception de l’horreur, celle des années 70-80, rien que de très normal après en avoir bouffé à toutes les sauces – ou plutôt toujours à la même sauce jusqu’à l’écœurement – pendant un quart de siècle. Mais l’horreur, elle, ne s’est jamais essoufflée, elle a juste changé de visage, elle s’est réorientée, le public aussi.
T’as qu’à regarder la mode du zombie, relancée par 28 jours plus tard en 2002. On en a mangé pendant près de vingt ans, du “cerveau, cerveau, miam”. La vogue des films d’horreur asiatiques à la suite de Ring (1998). Le courant du torture porn à la suite de Saw (2004) et Hostel (2005). Où tu vois que l’horreur n’intéresse plus personne au début des années 2000 ?
Dans le cas de Pocket, c’est juste pas trop le créneau de la collection, hyper centrée sur l’horreur occidentale de langue anglaise et plus portée sur les vampires que sur les zombies ou les yūrei. Le défaut de la qualité de Terreur, c’est sa cohérence… qui a tourné au bloc monolithique, au point de se retrouver dépassée par l’évolution du genre, à continuer à publier du Masterton alors que l’horreur n’en était plus là depuis une paire d’années. Les dernières parutions en Terreur sont celles d’un des rares auteurs de la collection à ne pas être né en Anglo-Saxonnie, le Japonais Suzuki, monsieur Ring. Symbolique d’une ouverture trop tardive…
Et puis, il y a l’ambiance générale. La décennie 80, c’étaient les années coke, boules à facettes, films d’action décomplexés pleins de punchlines en veux-tu en voilà, l’insouciance, quoi… Sauf que le malaise a pété juste derrière pendant les années 90, les années Nirvana dont on sait comment elles ont fini pour Kurt Cobain… Quant au début des années 2000, là, ça a été festival, entre crise économique, chômage de masse, terrorisme à coup d’avions… Quand tu vis dans l’angoisse (du chômage, de la précarité, de la pauvreté, de te faire déglinguer au coin de la rue), avec en plus les oreilles qui bourdonnent non-stop d’un discours médiatique et politique de la peur parce que ça fait vendre, t’as plus trop envie d’en rajouter une couche à te faire peur en lisant. Beaucoup de lecteurs et lectrices se sont tournés vers des bouquins plus safe que l’horreur, vers les cocons de la fantasy ou de la romance. On n’aime l’horreur que quand tout va bien et qu’on peut se le permettre.
Ajoute là-dessus les questions générationnelles. Quand j’étais ado, au collège, au lycée, on lisait du Pocket Terreur, du Stephen King. Parce que c’est ce qu’on avait. La génération suivante est passée à des lectures moins hardcore, comme la saga Harry Potter qui lui était contemporaine. Autre temps, autres mœurs. À chaque époque ses livres, auteurs et genres de chevet.
Enfin, les genres évoluent dans le temps. Quand Terreur raccroche les gants en 2003, l’horreur, le fantastique, le thriller ne sont plus les mêmes qu’en 1989. Des titres et des auteurs novateurs au lancement de la collection le sont beaucoup moins des années après. Dragon rouge, dont je parlais plus haut, en est le meilleur exemple. Tout beau, tout frais quand les lecteurs français le découvrent en 89. Quinze ans plus tard – et c’est encore pire aujourd’hui avec un écart de trente ans –, le roman de Thomas Harris reste un excellent livre… qui laisse l’impression de l’avoir lu un milliard de fois, le thème du tueur en série ayant été traité à l’envi depuis. Si on saute de l’amont vers l’aval, l’arrivée de Laurell K. Hamilton au catalogue, à cheval sur les périodes Pocket et Fleuve Noir est représentative d’une frange du fantastique qui sort de l’horreur pour glisser vers l’urban fantasy. Cette horreur, on va la retrouver de plus en plus dans le thriller, au moins dans sa branche grand-guignol et sanguinolente, complaisante dans la boucherie gore pour flatter les bas instincts voyeuristes du lectorat, faute d’avoir quelque chose de consistant à raconter (soit plus ou moins la moitié de ce qui s’édite aujourd’hui en thriller sous des labels qui tiennent moins du noir profond que du gros rouge qui tache).
La cohérence éditoriale aura été la grande force de Terreur pour se forger une identité… et sa plus grande faiblesse en l’empêchant d’évoluer, à ressasser un peu trop souvent les mêmes noms pondant les mêmes bouquins quand les lecteurs auraient peut-être voulu autre chose, un peu plus dans l’air du temps.

Romans Anne Rice Pocket Terreur Fleuve Noir Thriller Fantastique
Deux collections pour les gouverner tous et dans la terreur les lier.

Les auteurs

Quand on parcourt la liste des auteurs, le calcul est vite fait : un Japonais (Kōji Suzuki), un Allemand (Joachim Körber), une poignée de Français (Jeanne Faivre d’Arcier, Jean-Christophe Chaumette, Pierre Pelot, Bernard Florentz, Marc Mouly) et dans les quatre-vingts Anglo-Saxons.
Rien de bien étonnant, en France, l’imaginaire pose problème, trop fantaisiste par rapport au classicisme attendue d’une Œuvre Littéraire, avec de la bonne grosse majuscule parce qu’on n’est pas là pour rigoler. À plus forte raison l’horreur, considérée comme un des genres les moins sérieux. Dans les pays anglo-saxons, où les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Canada occupent le podium, l’horreur est reconnue comme un genre à part entière au point qu’un petit gars de là-bas a eu assez de matière pour pondre un copieux pavé sur le sujet : Anatomie de l’horreur (Stephen King, 1981).
Il est donc plus facile d’alimenter une collection avec des œuvres étrangères plutôt que françaises. Soit. N’empêche qu’on peut reprocher à Terreur sa monomanie anglo-saxonne. Je ne suis pas expert de l’horreur italienne, allemande, espagnole, russe… pour la raison justement que, tous genres imaginaires confondus, on n’édite en France que trois pays, le nôtre, les États-Unis et le Royaume-Uni, et que l’invisibilisation du reste du monde rend compliqué de savoir ce qui se fait ailleurs quand tu ne parles pas la langue. Pas expert, donc, mais je me dis que les autres pays et continents doivent quand même avoir quelque chose à proposer. L’Amérique du Sud ? L’Afrique ? Non ? Un seul auteur pour toute l’Asie alors que le Japon, pour ne citer que lui, regorge de romans d’horreur qui auraient eu leur place en Terreur (par exemple, Audition de Ryū Murakami et 玩具修理者 / Le réparateur de jouets de Yasumi Kobayashi). Et la Scandinavie ? Tu ne vas pas me dire que la terre des métalleux scandant “Iä! Iä! Cthulhu fhtagn!” ne produit pas d’écrivains sur le créneau horrifique ? Et la regina dell’horror italiano, l’Italienne Alda Teodorani ? Son Giù, nel delirio incarne l’essence même de la collection ! Absent. Snif…
De grosses lacunes. J’adore Terreur, hein, et les Du-Du, Vic et Val, ont fait dans l’ensemble du très bon travail, respect. Mais.
Y avait quand même moyen de caser au catalogue un peu plus de variété que – j’ai recompté – 39 Masterton et 30 Koontz. Le binôme totalise 69 titres sur 300 et occupe 23% de l’espace. Un quart de la collection à deux… sachant que quand tu en as lu un de chaque, tu les as tous lus, et que c’est pas des champions dans leur catégorie.
Koontz est à géométrie variable, oscillant entre le pire (souvent) et le meilleur (parfois), comme tous les stakhanovistes qui pondent du roman au kilomètre. “Un petit maître de série B, avec quelques belles réussites mais aussi des ouvrages alimentaires à l’écriture chaotique”, résume à juste titre et avec retenue Claude Mesplède dans son Dictionnaire des littératures policières. J’aurais plutôt parlé de “branlotin pas bien terrible capable à l’occasion de fulgurances géniales”.
Quant à Masterton, je l’ai toujours trouvé surcoté. Il sait décrire des scènes gore et l’étendue de son talent s’arrête là. Un peu court, jeune homme. Personnages inconsistants et caricaturaux, intrigues bancales et grosses ficelles narratives (le mec a jamais été foutu de scénariser correctement une histoire), péripéties prévisibles (donc récits sans tension dramatique et par conséquent sans angoisse) et une utilisation si basique des codes du genre qu’ils en deviennent clichés : dans la catégorie bras cassé, Masterton tient la dragée haute à la Vénus de Milo. Il aurait mieux fait d’en rester à Mayfair et Penthouse.

Mayfair octobre 1967 Penthouse mars 1972
Mayfair (octobre 1967) et Penthouse (mars 1972)

Après, faut bien avouer que Koontz et Masterton marchent. Leurs titres moyens ont le mérite de ramener des sous dans la caisse pour faire tourner la boutique… et permettre des choix plus audacieux et des prises de risque sur d’autres titres et auteurs.
À côté de ces deux (grands-)guignols surreprésentés, on trouve aussi des gens qui maîtrisent le métier. Certains sont déjà familiers du grand public ou d’un lectorat de niche (Stephen King, Jack Vance, Robert Bloch, Brian Lumley, Peter Straub, Clive Barker, Fred Saberhagen, Shirley Jackson…) et servent de locomotive pour tirer la collection et attirer les lecteurs.
Duvic a le nez creux (et un bon réseau d’infos) dans ses choix : Thomas Harris est un parfait inconnu en France quand Terreur démarre sur son Dragon Rouge en 1989. C’est une autre chanson en 1992 quand sort Le silence des agneaux dans les librairies françaises, après le succès du film un an auparavant. Bien vu, l’aveugle ! On en dira autant d’Anne Rice, révélée au public français et popularisée bien avant l’adaptation ciné d’Entretien avec un vampire (1994) grâce à son entrée dans la collection dès l’année 1990 avec deux titres d’un coup (Entretien et Lestat le vampire).
Terreur a fait connaître des auteurs bien installés chez eux mais inédits en France comme Charles de Lint (précurseur de l’urban fantasy) ou Robert McCammon. Du côté des auteurs déjà publiés dans l’Hexagone, certains, qui avaient subi des premiers pas éditoriaux timides et pas toujours concluants, trouveront chez Pocket une reconnaissance à leur mesure (i.e. F. Paul Wilson et surtout James Herbert, dont la trilogie des Rats et Fog sont restés dans toutes les mémoires). On aura aussi l’occasion de découvrir des facettes méconnues d’auteurs qui nous avaient habitués à d’autres genres (Jack Vance et Tanith Lee en fantasy/SF, Fred Saberhagen en SF avec ses Berserkers).
Sans se limiter aux briscards, valeurs sûres et étoiles montantes, Terreur prend quelques paris osés en intégrant des petits jeunes qui se lancent dans les années 80-90, comme Graham Joyce, Jeanne Kalogridis et Jonathan Carroll, sans qu’on ait à attendre vingt ans que leurs travaux traversent l’Atlantique ou la Manche. On croise aussi avec Armageddon rag en 2000 un certain George R. R. Martin, dont Le Trône de Fer commence à peine à débarquer en France. Même pari avec certains des rares auteurs français de la collection qui sont primo-romanciers ou à peu près. Si Mouly et Florentz n’iront pas beaucoup plus loin, Jeanne Faivre d’Arcier verra sa carrière lancée grâce à ses débuts en Terreur.
L’aigle à deux têtes Terreur-Thriller Fantastique se sera montré précurseur en publiant neuf titres de Laurell K. Hamilton entre 2002 et 2006, avant la vogue pour l’urban fantasy et la fantasy contemporaine consécutive au succès de True Blood sur le petit écran et Twilight sur le grand.
Mis à part quelques réserves sur le duo boiteux Koontz-Masterton et le déluge anglo-saxon, le résultat de tout ça, c’est une belle écurie, bourrée de choix éditoriaux intéressants. Des vrais choix. Avec à la fois une diversité des facettes de l’horreur et une unité d’ensemble.

Les couvertures

Cette unité, on la retrouve aussi dans l’identité visuelle de la collection. Les Pocket Terreur étaient inratables dans les gares et en librairie, tant sur les tables grâce à leurs couvertures chatoyantes tartinées d’écarlate que sur les étagères où leurs tranches stendhaliennes en rouge et noir se détachaient entre l’argenté de la SF/fantasy et le blanc d’à peu près tout le reste.
Personne n’a oublié à quoi ressemblait la collection, même ceux qui n’ont jamais mis le nez dedans.
Ça s’est pas mal perdu, depuis, la notion de patte graphique pour une collection. Aujourd’hui, rien ne ressemble plus à un livre de poche qu’un autre livre de poche.

Collection imaginaire fantasy SF Presses Pocket J'ai Lu Denoël
Avant : un imaginaire imaginatif dans le visuel de ses collections.
Collection Folio SF J'ai Lu Pocket Fantasy
Maintenant : l’imaginaire, c’est gris et interchangeable.

Mais revenons-en à l’époque où les éditeurs ne se contentaient pas d’entasser des bouquins au pif et appeler ça une collection.
Terreur avait de la gueule et Thriller Fantastique aussi. Du superbe à l’immonde (parce qu’il y a quelques belles mochetés dans le lot), les couvertures marquaient.
Pour Terreur, on considère en général que la maquette a connu quatre périodes. Si on veut être précis – et c’est mon cas de grand maniaque –, le compte monte à cinq, ou plutôt quatre et demi, plus quelques variantes et bizarreries ponctuelles. Plus là-dessus la période Fleuve.

Le repaire des rats James Herbert Presses Pocket Terreur

Époque n°1 (janvier 1989 – juin 1993) : un bandeau illustré sur la partie supérieure, qui occupe 15% de la couverture, et comporte le nom de l’auteur, centré, en rouge ; une grande illustration centrale avec le nom de la collection en haut, à droite, en petit et en blanc, le titre centré en haut, en gros, en rouge, l’incipit surimprimé en rouge, le nom de l’éditeur, centré, tout en bas, en rouge.

Fog James Herbert Pocket Terreur

On notera sur certaines couvertures un fin contour blanc sur le nom de l’auteur ou le titre, parfois les deux (i. e. Fog).

La vengeance du Manitou Graham Masterton Presses Pocket Terreur

Époque n°1,5 : même présentation, avec un cartouche noir autour du nom de l’auteur pour le faire ressortir. Occasionnel en 1990 où s’enchaînent dans le plus parfait désordre des bouquins qui l’ont et des qui l’ont pas, ce cartouche devient la règle en 1991 où il est chaque fois présent.

Transe de mort Graham Masterton Presses Pocket Terreur

À noter, Transe de mort (Graham Masterton) et Secret Show (Clive Barker), où le nom de l’auteur apparaît en blanc. Sans doute une erreur de couleur plutôt qu’un parti pris graphique, le cas ne s’est, à ma connaissance, produit que pour les deux titres cités.
Seule occurrence où le choix du blanc pour les noms d’auteurs soit volontaire, l’anthologie 13 histoires diaboliques, qui est aussi un des deux seuls titres à ne pas comporter de bandeau supérieur.

Stephen King La part des ténèbres Presses Pocket Terreur

L’autre ouvrage à ne pas comporter de bandeau est La part des ténèbres de STEPHEN KING avec son nom en énorme sur la couv’. Pourquoi ce roman-ci plutôt qu’un autre ? Mystère… D’accord, on parle de la star STEPHEN KING, mais son autre titre de l’époque Presses Pocket, Salem, n’a pas de présentation spécifique et suit le modèle de ses collègues.
Le phénomène se reproduira lors de la période suivante avec Les yeux du dragon en présentation standard et Dolores Claiborne où STEPHEN KING est marqué en gros, sans bandeau illustré en arrière-plan du nom.

Le silence des agneaux Thomas Harris Presses Pocket Terreur

Une fantaisie graphique à signaler sur Le silence des agneaux où le nom et le prénom de l’auteur sont très espacés pour pouvoir glisser le motif du papillon sphinx tête de mort.

Le repaire des rats James Herbert Pocket Terreur

Époque n°2 (juin 1993 – février 1999) : même design à l’exception du logo de l’éditeur qui glisse du centre vers la droite, orienté à la verticale, en caractères noirs dans un cartouche rouge, avec un décalage des trois dernières lignes de l’incipit. Le nom Presses Pocket est raccourci en Pocket, parce que les livres ne sont plus imprimés sous presse mais créés grâce à la magie des lutins qui travaillent dans les sous-sols de l’éditeur (mon explication peut paraître débile mais moins, je trouve, que la version officielle de l’époque concernant le changement de nom : “Pour mieux se positionner par rapport à des concurrents, pour préciser son originalité et sa force, pour s’affirmer comme un vrai généraliste de l’édition de poche”, dixit son directeur de l’époque, Leonello Brandolini, et perso je vois pas trop le rapport entre son baratin creux et le retrait du mot Presses).
Bref, on entre dans l’ère Pocket Terreur, la plus connue en termes de nom et d’image.

Pocket Terreur 13 histoires diaboliques 22 histoires de sexe et d'horreur

Au rang des fantaisies, l’anthologie 13 histoires diaboliques est rééditée, toujours avec les noms des auteurs en blanc, alors que les nouveaux recueils 22 histoires de sexe et d’horreur et Dernières nouvelles de Dracula voient leur casting s’afficher en rouge.

Entretien avec un vampire Anne Rice L'associé du diable Andrew Neiderman Vampires John Steakley Pocket Terreur

Les adaptations cinématographiques ont en couverture l’affiche du film… et des présentations variables :
Le silence des agneaux est réédité à l’identique, mis à part le changement de logo éditeur.
Entretien avec un vampire est réédité avec une nouvelle couv’ tirée du film, qui perd son incipit mais conserve son bandeau supérieur et le nom d’Anne Rice en rouge sur fond noir.
L’avocat du diable (Andrew Neiderman) est réédité sous le titre L’associé du diable, avec l’affiche du film, pas d’incipit (remplacé par une tagline à deux ronds cinquante), pas de bandeau, le nom de l’auteur en blanc sans cartouche noir. Vampires de John Steakley suit le même modèle.

Le repaire des rats James Herbert Terreur Pocket

Époque n°3 (février 1999 – août 2001) : la maquette se modernise, perd son aspect old school, les illustrations gagnent en qualité graphique (trajectoire initiée depuis les sorties et rééditions de 1995) et en homogénéité (elles sont presque toutes signées Pierre-Olivier Templier). L’incipit se réduit à quatre lignes qui cessent de bouffer toute l’illustration. Le bandeau supérieur disparaît. Le titre reste en rouge, le nom de l’auteur passe en blanc et gagne en taille. Le nom de la collection s’harmonise avec le logo de l’éditeur en s’alignant sur lui, du même côté, à la verticale.
Si je garde une préférence de cœur toute subjective pour la période 2, la 3 est la plus réussie niveau esthétique de la collection. Là, ça fait Terreur.

Le repaire des rats James Herbert Pocket

Époque n°4 (août 2001 – mars 2003) : j’ignore si les ventes ont baissé et qu’un changement de maquette a été tenté pour regagner les faveurs du public ou si, au contraire, c’est le changement de maquette qui a précipité la fin, toujours est-il que ce n’était ni fait ni à faire. L’incipit saute (admettons, pourquoi pas ?), le rouge et le blanc du titre et de l’auteur s’inversent (erreur, fallait conserver auteur blanc, titre rouge), le logo change de teinte et passe du “rouge Terreur” en “bleu WTF” (erreur aussi, énorme). En clair, la collection a perdu toute identité visuelle et ressemble à du poche lambda. Même les nouvelles illustrations ne rendent pour la plupart plus du tout l’idée d’horreur et à peine celle de fantastique.
J’en possède très peu de cette période… parce que rien ne la distinguait plus et qu’il m’arrivait lors de mes virées en librairie de passer devant sans la voir. La messe est dite.

Anne Rice Le sang et l'or Fleuve Noir Thriller fantastique

Époque n°5 (septembre 2003 – juillet 2006) : on reste sur les mêmes bases de rouge, blanc et noir pour l’habillage, une chouette patte graphique dans l’ensemble (La forteresse noire, Le lien maléfique), avec aussi de magnifiques ratages (les Laurell K. Hamilton).

La numérotation

Tous les volumes de la série sont en 9xxx, à l’exception de deux erreurs (les deux tomes de Galilée de Clive Barker qui écopent du tarif Pocket SF en 5xxx) et d’une bizarrerie inexpliquée (n°11979 pour le Merrick d’Anne Rice).
Le créneau Pocket occupe la tranche 9001-9297. Les numéros suivent à peu près l’ordre chronologique de parution – au moins si on s’en tient aux années d’édition, parce que si on liste en fonction des mois de sortie, c’est un peu plus rock’n’roll.
Les décalages s’expliquent par le fait que certains numéros aient été réservés à l’avance pour des publications qui ont pris plus de temps que prévu (joie des traducteurs qui rendent leur copie en retard ou des négociations de droits longues et âpres).
Les trous dans la numérotation de Terreur sont quant à eux des projets éditoriaux avortés (sans doute pour des questions de droits et de pognon), dont certains seront menés à terme quand Fleuve reprendra le flambeau. Ainsi le Nécroscope 2 : Vamphyri de Brian Lumley, annoncé par Pocket pour porter le dossard 9218 avec une sortie en 1999-2000 dans la foulée du premier (n°9215), ne sortira que bien plus tard au Fleuve en 2004, avec le numéro prévu de longue date. C’est ce qui s’appelle avoir de la suite dans les idées. Et j’aime bien, ça change des visions court-termistes d’autres éditeurs plus intéressés au buzz du moment qu’au travail de longue haleine. Ce qu’est par définition une collection : un marathon, pas un sprint.
À l’arrivée, si on mixe Terreur et Thriller fantastique, il ne reste que très peu de blancs dans la numérotation (9034, 9134, 9154, 9208, 9221, 9222, 9225, 9253, 9263, 9265, 9268, 9270, 9281, 9287, 9290, 9293, 9294, 9296 chez Pocket, 9300 chez Fleuve et 9298 entre les deux éditeurs).

Pocket Terreur Stephen King Anne Rice Dick Henbolls

Les titres

Le tableau suivant regroupe, classés par numéro, tous les titres parus chez Pocket, ainsi que les rééditions et ajouts chez Fleuve Noir (mélange qui fera, pour changer, bondir les puristes).
Les liens renvoient aux chroniques publiées sur le blog (corpus qui couvrira une cinquantaine de titres quand j’en aurai vu le bout).

TitreAuteurAnnéeFormatÉditeur
5766 1Galilée *Clive Barker2002romanPocket
5767 1Galilée **Clive Barker2002romanPocket
9001Dragon rougeThomas Harris1989romanPocket
9002Méchant garçonJack Vance1989romanPocket
9003Le démon des mortsGraham Masterton1989romanPocket / Fleuve
9004Le masque de l’oubliDean R. Koontz1989romanPocket / Fleuve
9005Le fils de la nuit éternelleJohn Farris1989romanPocket
9006L’antre du cauchemarThomas Tessier1989romanPocket
9007Les ratsJames Herbert1989romanPocket / Fleuve
9008EnvoûtementRamsey Campbell1989romanPocket
9009Une porte sur l’hiverDean R. Koontz1990romanPocket / Fleuve
9010La voix des ténèbresDean R. Koontz1989romanPocket
9011Les yeux des ténèbresDean R. Koontz1990romanPocket
9012Le seigneur des guêpesIain M. Banks1989romanPocket / Fleuve
9013OssementsSheri S. Tepper1989romanPocket
9014Psychose 2Robert Bloch1989romanPocket
9015Miroirs de sangDean R. Koontz1989romanPocket
9016SalemStephen King1989romanPocket
9017Le portrait du malGraham Masterton1989romanPocket
9018Le jour J du jugementGraham Masterton1989romanPocket
9019Extase sanglanteRay Garton1990romanPocket
9020JuliaPeter Straub1989romanPocket / Fleuve
9021Le repaire des ratsJames Herbert1989romanPocket / Fleuve
9022La secte sans nomRamsey Campbell1989romanPocket
9023Lestat le vampireAnne Rice1990romanPocket / Fleuve
9024Les brumes de BabyloneMichael McDowell1990romanPocket
9025Train fantômeStephen Laws1989romanPocket
9026MédiumLinda Crockett Gray1990romanPocket
9027LoriRobert Bloch1990romanPocket
9028L’ange des ténèbresJohn Farris1990romanPocket
9029Faux-semblantsJack Geasland, Bari Wood1990romanPocket
9030ManitouGraham Masterton1990romanPocket / Fleuve
9031Entretien avec un vampireAnne Rice1990romanPocket / Fleuve
9032FogJames Herbert1990romanPocket
9033Ghost storyPeter Straub1990romanPocket / Fleuve
9035La peste griseDean R. Koontz1989romanPocket
9036Le survivantJames Herbert1990romanPocket / Fleuve
9037Le vol noirMartin Cruz Smith1990romanPocket
9038La vengeance du ManitouGraham Masterton1991romanPocket
9039Cauchemars de sableMichael McDowell1991romanPocket
9040La mort à la traîneDean R. Koontz1990romanPocket
9041La forêt mauditeChet Williamson1991romanPocket
9042CrucifaxRay Garton1991romanPocket
9043L’écharpeRobert Bloch1991romanPocket
9044Psychose 13Robert Bloch1991romanPocket
9045Psychose IIRobert Bloch1991romanPocket
9046La nuit des cafardsDean R. Koontz1991romanPocket
9047KokoPeter Straub1991romanPocket
9048DémencesGraham Masterton1991romanPocket
9049Le miroir de SatanGraham Masterton1991romanPocket / Fleuve
9050L’empire des ratsJames Herbert1993romanPocket / Fleuve
9051FaërieRaymond E. Feist1991romanPocket
9052ScorpionRobert McCammon1991romanPocket
9053L’exorciste : la suiteWilliam Peter Blatty1991romanPocket
9054La malédiction de BethanyRobert McCammon1991romanPocket
9055La semence du démonDean R. Koontz1999romanPocket
9056Les renaissances de Joseph TullyWilliam H. Hallahan1991romanPocket
9057La reine des damnésAnne Rice1991romanPocket / Fleuve
9058CassieJohn Saul1991romanPocket
9059L’anti-chambreT. M. Wright1992romanPocket
9060Manhattan Ghost StoryT. M. Wright1991romanPocket
9061La nuit du forainDean R. Koontz1991romanPocket
9062La fête du maïsThomas Tryon1991romanPocket
9063La gorgePeter Straub1996romanPocket
9064La lanceJames Herbert1992romanPocket
9065L’autreThomas Tryon1992romanPocket
9066 3Cauchemars d’une nuit d’étéMatthew J. Costello1991romanPocket
9067La horde du cauchemarLawrence Watt-Evans1993romanPocket
9068 4L’avocat du DiableAndrew Neiderman1993romanPocket
9069La tourbière du diableM. C. Talbot1992romanPocket
9070Dolores ClaiborneStephen King1995romanPocket
9071Le silence des agneauxThomas Harris1992romanPocket
9072La part des ténèbresStephen King1992romanPocket
9073Un vieil ami de la familleFred Saberhagen1992romanPocket
9074Froid devantRandall Boyll1993romanPocket
9075Treize histoires diaboliquescollectif1992nouvellesPocket
9076La momieAnne Rice1992romanPocket
9077Le djinnGraham Masterton1992romanPocket
9078Les puits de l’enferGraham Masterton1991romanPocket
9079Rituel de chairGraham Masterton1992romanPocket
9080FlukeJames Herbert1992romanPocket
9081Mulengro : conte gitanCharles de Lint1992romanPocket
9082MonssstreRandall Boyll1992romanPocket
9083Dis-moi qui tu hantesJames Herbert1992romanPocket
9084L’heure du loupRobert McCammon1992romanPocket
9085Amy GirlBari Wood1992romanPocket
9086Territoires du crépusculeRandall Boyll1992romanPocket
9087HantisesJohn Saul1992romanPocket
9088MysteryPeter Straub1992romanPocket
9089Secret showClive Barker1993romanPocket
9090L’autre paysT. M. Wright1993romanPocket
9091Transe de mortGraham Masterton1993romanPocket
9092Maison hantéeShirley Jackson1993romanPocket
9093La nuit des salamandresGraham Masterton1993romanPocket
9094Notre vénérée chérieRobert Marasco1993romanPocket
9095CréatureJohn Saul1993romanPocket
9096La forteresse noireF. Paul Wilson1993romanPocket / Fleuve
9097Il y aura toujours quelqu’un derrière vousAndrew Klavan1994romanPocket
9098SanctuaireJames Herbert1993romanPocket
9099Contrat sur un vampireGarfield Reeves-Stevens1993romanPocket
9100Le trône de SatanGraham Masterton1993romanPocket
9101Le sang d’immortalitéBarbara Hambly1994romanPocket
9102SaraMarion Zimmer Bradley1993romanPocket
9103Dernières nouvelles de Draculacollectif1996nouvellesPocket
9104La maison d’à côtéAnne Rivers Siddons1993romanPocket
9105Le guetteurCharles MacLean1993romanPocket
9106Sans portes ni fenêtresPeter Straub1993nouvellesPocket
9107Le lien maléfiqueAnne Rice1994romanPocket / Fleuve
9108La loterieShirley Jackson1994nouvellesPocket
9109Mr. MurderDean R. Koontz1996romanPocket
9110Symphonie macabreCharles de Lint1993romanPocket
9111Les murmures de la nuitCharles de Lint1994romanPocket
9112Le mystère du lacRobert McCammon1995romanPocket
911322 histoires de sexe et d’horreurcollectif1994nouvellesPocket
9114La maison interditeDean R. Koontz1994romanPocket / Fleuve
9115Fièvre de glaceDean R. Koontz1995romanPocket
9116Soleil de minuitRamsey Campbell1994romanPocket
9117ApparitionGraham Masterton1994romanPocket / Fleuve
9118Le royaume des devinsClive Barker1994romanPocket / Fleuve
9119Le diable aux troussesChristopher Fowler1994romanPocket
9120Le caducée maléfiqueThomas M. Disch1994romanPocket
9121Black MariahJay R. Bonansinga1994romanPocket
9122Le dossier Holmes-DraculaFred Saberhagen1994romanPocket
9123Un amour de monstresKatherine Dunn1994romanPocket
9124La danse des ombresTanith Lee1994romanPocket
9125La maison de chairGraham Masterton1994romanPocket
9126Contes de terreurRobert Bloch1994nouvellesPocket
9127Rouge flamencoJeanne Faivre d’Arcier1995romanPocket
9128La chose des profondeursMatthew J. Costello1994romanPocket
9129La danse du scalpelGarfield Reeves-Stevens1994romanPocket
9130L’enfer du rêveGraham Joyce1995romanPocket
9131SépulcreJames Herbert1995romanPocket
9132Lune froideDean R. Koontz1995romanPocket
9133Pire que le malJay R. Bonansinga1996romanPocket
9135Mort cliniqueF. Paul Wilson1995romanPocket
9136Le voleur de corpsAnne Rice1995romanPocket / Fleuve
9137L’heure des fauvesAndrew Klavan1995romanPocket
9138Double vueBari Wood1996romanPocket
9139TenguGraham Masterton1996romanPocket / Fleuve
9140Liens de sangF. Paul Wilson1995romanPocket
9141Le jeu du jugementBernard Taylor1995romanPocket
9142Le festin des ténèbresTanith Lee1995romanPocket
9143L’ombre du ManitouGraham Masterton1995romanPocket
9144Né de l’ombreMatthew J. Costello1995romanPocket
9145PrésagesJames Herbert1996romanPocket / Fleuve
9146Les guerriers de la nuitGraham Masterton1995romanPocket
9147Les rivages de la nuitGraham Masterton1996romanPocket
9148Le fléau de la nuitGraham Masterton1996romanPocket
9149Dans les griffes du diable 5Cathy Cash Spellman1995romanPocket
9150Des saints et des ombresChristopher Golden1995romanPocket
9151Le cadran solaireShirley Jackson1995romanPocket
9152Le postierBentley Little1995romanPocket
9153Les confessions de DraculaFred Saberhagen1995romanPocket
9155Sorcière, ma sœurGraham Joyce1998romanPocket / Fleuve
9156Salles obscuresTim Lucas1997romanPocket
9157L’heure des sorcièresAnne Rice1996romanPocket / Fleuve
9158Les sœurs de la nuitJohn Pritchard1996romanPocket
9159La cache du diableDean R. Koontz1996romanPocket / Fleuve
9160GidéonStephen Laws1996romanPocket
9161Caïn l’obscurTanith Lee1996romanPocket
9162Adagio pour une ombreMarion Zimmer Bradley1996romanPocket
9163Voyage avec les mortsBarbara Hambly1996romanPocket
9164Étranges détoursDean R. Koontz1997roman + nouvellesPocket
9165Démons intimesDean R. Koontz1997roman + nouvellesPocket
9166TaltosAnne Rice1997romanPocket / Fleuve
9167Les portes de l’enferDick Henbolls1996romanPocket
9168RequiemGraham Joyce1996romanPocket
9169Les anges du désespoirJohn Pritchard1997romanPocket
9170Les yeux du dragonStephen King1998romanPocket
9171La nuit sur terrePierre Pelot1997romanPocket
9172Noire magieTom Tryon1997romanPocket
9173Un amour de DraculaFred Saberhagen1997romanPocket
9174HelGraham Masterton1997romanPocket
9175Pacte avec le vampireJeanne Kalogridis1997romanPocket
9176Noces d’enferBernard Florentz1997romanPocket
9177Imajica *Clive Barker1998romanPocket / Fleuve
9178L’illusionnisteChristopher Fowler1997romanPocket
9179Sang impurGraham Masterton1997romanPocket
9180Le maître des mensongesGraham Masterton1997romanPocket
9181RelicLincoln Child, Douglas Preston1997romanPocket
9182Les larmes du dragonDean R. Koontz1998romanPocket
9183La déesse écarlateJeanne Faivre d’Arcier1997romanPocket
9184Tic TacDean R. Koontz1997romanPocket
9185Les visages du cauchemarGraham Masterton1998nouvellesPocket
9186Les enfants du vampireJeanne Kalogridis1998romanPocket
9187Imajica **Clive Barker1998romanPocket / Fleuve
9188SpectresDean R. Koontz1999romanPocket / Fleuve
9189L’heure des chauves-sourisDean R. Koontz1998romanPocket
9190L’antre du tonnerreDean R. Koontz1999romanPocket
9191Le rideau de ténèbresDean R. Koontz1998romanPocket
9192Le visage de la peurDean R. Koontz1998romanPocket
9193Confessions androgynesAndrew Neiderman1998romanPocket
9194L’intercepteur de cauchemarsGraham Joyce1998romanPocket
9195EvervilleClive Barker1999romanPocket
9196La vie secrète de Laszlo, comte DraculaRoderick Anscombe1998romanPocket
9197VampiresJohn Steakley1998romanPocket
9198La porte rougeDean R. Koontz1999romanPocket / Fleuve
9199Les cavaliers du crépusculeJohn Pritchard1998romanPocket
9200WalhallaGraham Masterton1998romanPocket
9201SacrificeJohn Farris1998romanPocket
9202Memnoch le démonAnne Rice1998romanPocket / Fleuve
9203Soif de sangRobert McCammon1998romanPocket
9204Shock rockcollectif1998nouvellesPocket
9205Magie indienneGraham Masterton1999romanPocket
9206Magie vaudouGraham Masterton1999romanPocket / Fleuve
920721 nouvelles histoires de sexe et d’horreurcollectif1999nouvellesPocket
9209La morsure de l’angeJonathan Carroll1999romanPocket
9210IntensitéDean R. Koontz2000romanPocket
9211Seule survivanteDean R. Koontz2001romanPocket
9212RévélationBentley Little1999romanPocket
9213Le corbeauGraham Masterton2004romanFleuve
9214Le violonAnne Rice1999romanPocket
9215NécroscopeBrian Lumley1999romanPocket / Fleuve
9216Nous avons toujours habité le châteauShirley Jackson1998romanPocket
9217MacabreStephen Laws1999romanPocket
9218VamphyriBrian Lumley2004romanFleuve
9219Magie mayaGraham Masterton1999romanPocket
9220Le club de l’enferPeter Straub1999romanPocket / Fleuve
9223Collection d’automneJonathan Carroll2000nouvellesPocket
9224L’enfant arc-en-cielJonathan Carroll2000romanPocket
9226L’ivresse du démonAndrew Klavan2001romanPocket
9227Ballade pour un ange déchuJames Herbert2000romanPocket
9228Les escales du cauchemarGraham Masterton2000nouvellesPocket
9229L’enfant de la nuitGraham Masterton2000romanPocket
9230Os de luneJonathan Carroll2001romanPocket
9231Flammes d’enferJonathan Carroll2001romanPocket
9232Le sortilège de BabyloneAnne Rice2000romanPocket
9233Armageddon ragGeorge R. R. Martin2000romanPocket
9234IndigoGraham Joyce2000romanPocket
9235Le grenier des enfersLincoln Child, Douglas Preston2000romanPocket
9236Azram, le démon des profondeursMarc Mouly2000romanPocket
9237L’arpenteur de mondesJean-Christophe Chaumette2000romanPocket
9238La conspiration des fantômesJames Herbert2000romanPocket
9239MirageMatthew J. Costello, Paul F. Wilson2000romanPocket
9240Dracula et les spiritesFred Saberhagen2000romanPocket
9241Magie de la terreurPeter Straub2000nouvellesPocket
9242Magie des neigesGraham Masterton2000romanPocket
9243La clé interditeDean R. Koontz2000romanPocket
9244Feux d’ombreDean R. Koontz2001romanPocket
9245Ne crains rienDean R. Koontz2002romanPocket
9246La tombeF. Paul Wilson2003romanFleuve
9247L’éveil de la LuneElizabeth Hand2001romanPocket
9248PandoraAnne Rice2000romanPocket / Fleuve
9249Vampires et martyrsChristopher Golden2002romanPocket
9250Sixième sensPeter Lerangis2001romanPocket
9251Mr. XPeter Straub2002romanPocket / Fleuve
9252Vittorio le vampireAnne Rice2001romanPocket / Fleuve
9254Le comte de Saint-Germain, vampireChelsea Quinn Yarbro2001romanPocket
9255La malédiction des pharaonsTom Holland2001romanPocket
9256Le sphinxGraham Masterton2001romanPocket
9257La passerelleChristopher Golden2004romanFleuve
9258Le sang du vampireJeanne Kalogridis2001romanPocket
9259Cœur de brumeThomas Tessier2001romanPocket
9260Rêves égarésGraham Joyce2001romanPocket
9261Ce que dit le corbeauDavid Bischoff2001romanPocket
9262Magie des eauxGraham Masterton2001romanPocket
9264Des anges et des démonsChristopher Golden2001romanPocket
9266L’aigle de sangJean-Christophe Chaumette2001romanPocket
9267Temple de la nuitS. P. Somtow2002romanPocket
9269Le bûcher des immortelsJonathan Carroll2002romanPocket
9271SacrementsClive Barker2003romanFleuve
9272Fumée d’opiumGraham Joyce2003romanPocket
9273RingKōji Suzuki2002romanPocket / Fleuve
9274Double héliceKōji Suzuki2002romanPocket / Fleuve
9275La boucleKōji Suzuki2002romanPocket / Fleuve
9276Katie MaguireGraham Masterton2003romanFleuve
9277Plaisirs coupablesLaurell K. Hamilton2002romanPocket / Fleuve
9278Le cadavre rieurLaurell K. Hamilton2002romanPocket / Fleuve
9279Le cirque des damnésLaurell K. Hamilton2002romanPocket
9280Lunatic CaféLaurell K. Hamilton2002romanPocket
9282Danse mortelleLaurell K. Hamilton2004romanFleuve
9283Les gardiens de la porteGraham Masterton2002romanPocket
9284Armand le vampireAnne Rice2002romanPocket / Fleuve
9285Opéra macabreThomas Tessier2002romanPocket
9286Effraction mentaleJoachim Körber2002romanPocket
9288Les papillons du malGraham Masterton2003romanFleuve
9289L’ignoréBentley Little2002romanPocket
9291Sauveurs d’âmesJames Stevens-Arce2006romanFleuve
9292Le passeurChristopher Golden2003romanFleuve
9295Ring ZéroKōji Suzuki2003romanPocket / Fleuve
9297Dark WaterKōji Suzuki2003nouvellesPocket / Fleuve
9299Le grimoireKim Wilkins2004romanFleuve
9301L’envoutéeKim Wilkins2003romanFleuve
9302Le squelette sanglantLaurell K. Hamilton2003romanFleuve
9303L’échafaud pour DraculaFred Saberhagen2003romanFleuve
9304Les prédateursWhitley Strieber2003romanFleuve
9305Le dernier prédateurWhitley Strieber2003romanFleuve
9306Le testament mauditF. Paul Wilson2004romanFleuve
9307Peur ancestraleMuriel Gray2004romanFleuve
9308Le rêve de l’éliteWhitley Strieber2004romanFleuve
9309Le visage du malTim Lebbon2004romanFleuve
9310Offrande brûléeLaurell K. Hamilton2005romanFleuve
9311Saint-Germain, l’égyptien – 1Chelsea Quinn Yarbro2005romanFleuve
9312Saint-Germain, l’égyptien – 2Chelsea Quinn Yarbro2005romanFleuve
9313Le sang et l’orAnne Rice2005romanFleuve
9314Lune bleueLaurell K. Hamilton2005romanFleuve
9315Le glaive de DieuGraham Masterton2005romanFleuve
9316Magie des flammesGraham Masterton2006romanFleuve
9317Papillon d’obsidienneLaurell K. Hamilton2006romanFleuve
11979 6MerrickAnne Rice2004romanFleuve
1. Erreur de numérotation, la série 5xxx étant celle de Pocket Science-fiction.
2. Réédité sous le titre Psycho à partir de 1999.
3. Sur une des éditions, le numéro a été imprimé à l’envers sur la tranche et se lit 9906.
4. Réédité sous le titre L’associé du diable à partir de 1997.
5. Réédité sous le titre L’élue à partir de 2000.
6. Numéro insensé pour un titre qui devrait se situer entre les 9284 (Armand le vampire) et 9313 (Le sang et l’or).
Détournement Oui-Oui pilleur de tombes Pocket Terreur par Un K à part
Depuis la fin de la collection, je fabrique les miens…

Sources

– Base de Données Francophone de l’Imaginaire (BDFI), sujet du forum consacré à la collection (la meilleure source sur le sujet, avec abondance d’illustrations)
– The Internet Speculative Fiction Database (ISFDB), page “Publication Series: Presses Pocket – Terreur
– nooSFere, listes Collection Terreur (Pocket) et Collection Thriller Fantastique (Fleuve Noir)
– Y fo lire !, listes Pocket – Terreur et Fleuve Noir – Thriller Fantastique
– Wikipedia, article “Pocket Terreur” (plus, dans une moindre mesure, tout un tas d’autres articles dans une demi-douzaine de langues sur le cinéma d’horreur, la littérature d’épouvante, l’édition, des œuvres, des auteurs…)
– Fabienne Soldini, “Le fantastique contemporain, entre horreur et angoisse
– Blog de la librairie Abraxas Libris, “Éditions Néo : quand le Fantastique se fait classieux
– Un paquet de recherches ponctuelles à droite à gauche, pour l’essentiel des notices biographiques et bibliographiques
– Ma culture générale encyclopédique

Bonus

Détournements :
Fausses couvertures
Proprem, la suite de Salem

Publié le Catégories Gros dossiers

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