Magic : l’Assemblée T.2 La forêt des murmures T.3 Les chaînes brisées Clayton Emery Fleuve Noir
Après L’arène, un premier tome tout ce qu’il y a d’exécrable, la série de romans située dans l’univers de Magic: The Gathering allait-elle redresser la barre ? Non. Pire, elle s’enfonce.
Avant d’être une célèbre réplique de François Pignon dans Le dîner de cons, l’expression “dans le cul, Lulu” a été le titre d’un film d’Alain Payet sorti en 1993 avec entre autres l’actrice Élodie Chérie. Maintenant, j’ai les images deux films qui se superposent pour accoucher d’un autre genre de dîner de cons avec François Pignole en guise d’invité.
Je me rappelle Donjons & Dragons dans mes jeunes années au collège, au lycée, en prépa, en fac… Dragonlance et son univers tout à base de dragons… Ravenloft et son ambiance gothique pleine de brumes et de vampires… Dark Sun, le sable, le soleil, la chaleur, le mélange de fantasy et de post-apo… Les Royaumes Oubliés… Ouais, bon, ce dernier décor de campagne présentait comme particularité de n’en avoir aucune.
Magic: The Gathering (Magic : l’Assemblée en VF) a fait date dans l’histoire du jeu dès sa sortie en 1993. Les cartes se vendaient par pleines palettes, le pognon coulait à flots dans les fouilles de Wizards of the Coast, qui n’est pas, comme son nom le laisse supposer, magicien mais éditeur. WotC aurait pu s’en contenter, sauf que voilà, y a un truc avec les gens qui croulent sous le fric : ils n’en ont jamais assez alors même qu’ils ne savent pas quoi faire de celui qu’ils ont déjà. Or donc, les produits dérivés ont eu tôt fait d’apparaître sur le marché, entre autres des romans sous licence lancés à partir de l’année 1994 aux USA et arrivés en France deux ans plus tard, vu qu’on a toujours dans l’Hexagone un temps de retard à l’allumage. Joueur de Magic à l’époque, j’ai acheté les trois premiers sur les dix parus chez Fleuve Noir avant d’arrêter le tir, parce qu’il faut bien avouer que c’est de la grosse daube.