Paris appelle à la grève générale

Si je te dis “à chaque édition sa polémique”, tu me réponds…?
Salon du livre de Paris.
Gagné ! Tu repars avec ce magnifique pot de vaseline et un bisou magique entre les fesses.
Plus sérieusement – et ça ne va pas être difficile – faut reconnaître que ce salon se démarque par deux choses : 1) son bad buzz annuel, 2) ledit buzz est chaque fois justifié.
Cette année, la grogne concerne la rémunération de certains intervenants. Ou plutôt son absence. Motif avancé par le salon jupitérien : ça fait de la pub aux auteurs de donner une conférence, ils sont donc bien assez payés en visibilité.
Faut croire que tout le pognon passe en frais de moquette, fumée et refumée par les organisateurs. Forcément, ça coûte à remplacer, donc payer les intervenants, c’est pas trop la priorité.
Pour le détail de la chose, je te renvoie à cet article d’Actualitté qui fait le tour de la question et m’épargne une fastidieuse paraphrase. Si tu veux élargir (c’est dans le ton…), quelques articles . Si tu as la flemme de lire, Yeah Cy. t’explique tout en vidéo. Et si veux réagir, tu cherches #PayeTonAuteur sur les réseaux sociaux, tu auras l’embarras du choix.

Le Diable se cache dans les détails.

Vu que le design du site du salon semble appeler à la grève générale des auteurs et des visiteurs – en tout cas, c’est comme ça que j’interprète le rouge et noir – je t’invite à suivre le mouvement. Ou plutôt à ne pas bouger. Reste chez toi du 16 au 19 mars. Mieux encore, va baguenauder dans un autre salon, un qui ne rackette pas les visiteurs avec une entrée hors de prix et qui traite ses auteurs mieux que ses plantes vertes.

#PayeTonAuteur   #çateferadelapub   #stopLaMoquette

Livre Paris semble croire que les auteurs vivent d’amour et d’eau fraîche, il se trouve que c’est aussi le cas des plantes vertes. Partant de là, si on paye les plantes, on paye les auteurs. CQFD.

Merlin, l’heure des contes

Tu cherches un truc flamboyant à balancer en entretien d’embauche ? Arrête tout, j’ai ce qu’il te faut ! Le convainquant argument, comme on dit quand on a passé une licence poétique en fac de lettres.
Aider Merlin.
Rien que ça.
Quel que soit le poste que tu brigues, cette mention apportera à ta candidature le plus indispensable (surtout si tu souhaites devenir chevalier de la Table ronde).

On en a gros !

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Des montages pour Fleurs Sauvage (4)

Clap de fin pour l’opération Fleur Sauvage ne fanera pas destinée à sauver les éditions Fleur Sauvage et leur label Aconitum.
La barre fatidique des 16000 a été atteinte, un premier objectif rempli même si éloigné des 55000 du dernier palier.
40 jours à ramer à plusieurs centaines de personnes… j’aurais dû sauter de joie à l’annonce des 100%. Je finis en demi-teinte.

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Des montages pour Fleur Sauvage (3)

Dans le cadre du sauvetage des éditions Fleur Sauvage et du label Aconitum, Photoshop turbine avec pour objectif un montage par jour jusqu’à la fin de l’opération Fleur Sauvage ne fanera pas (le 22 mai à 23h59 si je n’ai pas fait d’erreur de calcul, donc sans garantie quand on connaît mon aisance avec les chiffres).

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Des montages pour Fleur Sauvage (2)

Dans le cadre du sauvetage des éditions Fleur Sauvage et du label Aconitum, Photoshop turbine avec pour objectif un montage par jour jusqu’à la fin de l’opération Fleur Sauvage ne fanera pas (le 22 mai si je n’ai pas fait d’erreur de calcul).

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