Carnet de bord Templemars 2016

Salon du polar Templemars 2016

9e Salon du Polar à Templemars

J’avais annoncé tantôt une virée au Salon du Polar de Templemars. Avant d’attaquer le récit de cette belle journée, je vous invite à relire mon laïus de présentation, parce que c’est dimanche et que j’ai la flemme. Je ne vois pas l’intérêt de répéter mon blabla juste pour le plaisir du remplissage.

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Les Disparus de l’A16 – Maxime Gillio

Les Disparus de l’A16
Maxime Gillio
Ravet-Anceau, J’ai lu, France Loisirs

Couverture Les Disparus de l'A16 Maxime Gillio Ravet Anceau Polars en Nord
Première édition (2009). Du temps où le nom de Valmain était mentionné… Depuis, Gillio a tiré la couverture à lui, sans doute pour camoufler ses chemises improbables.

Aujourd’hui, je peux l’avouer : Virginia Valmain m’a dépucelé de Gillio.
Des livres et des auteurs qui ont marqué mon parcours de lecteur, j’en compte un paquet. Des qui ont pesé, pour lesquels on peut parler d’un avant et d’un après, moins déjà. Céline of course, que je cite à tout bout de champ, Stephen King, Philip K. Dick, Lovecraft, Tolkien, Mishima, Pratchett, Dard, Machiavel, Glen Cook, Frank Herbert, Pinguet, Moorcock, Colize, Bordage… Et Gillio.
J’aime ce mec, voilà, c’est dit. Je veux me marier avec lui quand je serai grand.
Je suis tombé dedans le jour où un pote m’a offert la première édition des Disparus de l’A16. Depuis je carbure au régime Gillio, un autre genre d’ascèse.
Il écrit bougrement bien, l’enfoiré. Et se paie le luxe de faire du Gillio même quand il change de registre ou de genre. Si la tanche en maths que je suis devais n’en conseiller que deux : Manhattan Carnage, La Fracture de Coxyde et Batignolles Rhapsody (auxquels s’ajoutera bientôt Rouge armé, mais c’est une autre histoire).
Et Les Disparus de l’A16 là-dedans ? Oh, celui-là, je ne vous le conseille pas, je vous l’ordonne !

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Quand la nuit devient jour – Sophie Jomain

J’avais promis à Sophie Jomain une chronique de Quand la nuit devient jour… Moi et ma grande gueule… C’t’idée de gland, je vous jure ! Il aurait mieux valu que je me pète une guibole… Ah ! on me la copiera, madame Jomain, son talent d’écrivain et tout le tralala !… J’ai chié des ronds de chapeau sur cette critique, je vous raconte pas ! Ou si, tiens.
Bon… On inspire, on se détend. Et comme dit la pub, en route pour l’aventure !

Quand la nuit devient jour
Sophie Jomain
Pygmalion

Couverture Quand la nuit devient jour Sophie Jomain Pygmalion
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Mon premier SP

Premier SP officiel pour Un K à part

Je viens de recevoir mon premier SP. SP, was ist das? “Le service de presse ou SP, c’est le livre qui est envoyé par les attachés de presse des maisons d’édition aux journalistes, chroniqueurs et rédactions des médias qui seraient susceptibles d’en faire la promotion.” (Définition empruntée à actualitte.com.)
Un livre papier ou numérique, envoyé par un éditeur ou parfois un auteur, pas tout à fait cadeau puisqu’une contrepartie est attendue sous forme de compte rendu de lecture. Sur le papier, sans mauvais jeu de mot, un échange de bons procédés. En pratique, le système fonctionne. Plus ou moins bien.
Les couacs ne manquent pas. Certains éditeurs qui n’ont pas encore compris, malgré la pléthore de blogs et les nombreuses chaînes YouTube, que les médias dits traditionnels ont perdu le monopole de la parole. Ou qui te prennent de haut. Ou qui attendent (exigent ?) un bon papier en échange du bouquin, quand bien même icelui ne vaudrait rien. Certains blogueurs ne sont pas en reste. J’ai vu des bouses encensées au-delà du sens commun, parce copinage, turluttes, pots-de-vin… Sur le Net ou en salon, on entend des histoires édifiantes : “requêtes” de SP qui montent à 50 titres et servent à alimenter un trésor de guerre fourgué plus tard sur eBay…
Bref, y a du bon et du moins bon, comme dit l’adage populaire.

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Nos ancêtres gaulois

Les Gaulois et autres faddaises sont dans la plaine.
Les Gaulois sont dans la plaine.

Nicolas le Petit, ex-Président de la République, nous offre ces jours-ci une formidable leçon d’Histoire : “Dès que vous devenez français, vos ancêtres sont gaulois. J’aime la France, j’apprends l’histoire de France, je vis comme un Français, doit se dire celui qui devient français.”
Consternant de bêtise. De la connerie en branche.
L’Histoire de France, il n’a pas dû l’apprendre, lui, ou alors dans un manuel de 1880.
D’autres s’en chargent déjà, je m’épargne et vous épargne la longue diatribe sur le bonhomme en particulier ou la classe politique en général. Chaque fois qu’ils l’ouvrent sur la chose historique, y a une ânerie à la clé. Inculture effarante pour un pays aussi alphabétisé et scolarisé… tentation d’un roman national plein de grosses ficelles que même à Hollywood on n’en voudrait pas… interprétations délirantes, glorifications douteuses, silences sur les petites ou grosses saletés du cursus françois… propos qu’on qualifierait volontiers de révisionnistes en mauvaise part dans la bouche d’historiens…
Je crois qu’il faut tout simplement laisser la parole aux historiens dans ce domaine, puisque c’est le leur… et aussi parce que certains d’entre eux portent une part de responsabilité dans ces histoires gauloises.
Ce que je vais faire de ce pas.

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