Proprem, la suite de Salem par Stephen King

Retour de la collection Pocket Terreur ! Rappelez-vous les années 90… Stephen King y trônait en maître, avec des titres comme La part des ténèbres, Dolores Claiborne, Les yeux du dragon et Salem.
Salem, de son titre original (et bien meilleur) Jerusalem’s Lot. Voilà un livre qu’il est bien, sans doute le seul à se hisser au niveau de Dracula dans le traitement traditionnel du vampire. Le seul et le dernier. Stoker et King, l’alpha et l’omega. Après Salem, il y aura bien sûr d’autres excellents romans de vampire – ceux d’Anne Rice, entre autres – mais plus dans la veine classique, il aura fallu réinventer le mythe.
Comme c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, il se murmure dans les milieux autorisés – ou, pour être plus juste, des voix murmurent dans ma tête – que Stephen King travaille à la suite de Salem. D’après quelques éléments d’information que j’ai inventés qui ont filtré sur les internets, ce second opus s’intitulerait Proprem. L’histoire reprend après la destruction des vampires, une fois la ville nettoyée…

Proprem suite de Salem Stephen King Pocket Terreur

D’autres détournements des œuvres de Stephen King :
doublé Dolores Claiborne et Les enfants du maïs
Charlie
Ça (version Star Wars et version Bescherelle)
Sleeping Beauties
Le Fléau
doublé Ça et Peur bleue
Christine

Carnet de bord Atrebatia 2020

Atrebatia escales imaginaires 2020 affiche

L’édition 2019 d’Atrebatia Escales imaginaires était restée dans les annales, celle de 2020 prendra le même chemin une fois le récit de cette formidable aventure gravé dans le marbre des internets et porté à la connaissance du monde. C’est-à-dire maintenant.
Alors en route pour les annales ! comme dirait Roxy Raye, maman spirituelle du côté obscur du blog. Et bonne chance !

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En chasse ! – Jess Kaan

Quoi de plus noble que la chasse ? Y a-t-il activité qui permette davantage à l’être humain de s’accomplir ? L’art cynégétique ne représente-t-il pas par excellente la dualité et la contradiction humaines, entre pantalon vert olive assurant une fusion parfaite dans l’environnement et gilet orange inventé par ce maître du camouflage que fut André Bile, dit “Dédé” ?
Parce que c’est quoi, la chasse ? La communion de l’Homme avec la Nature. Le premier finit la journée avec de la boue plein les godasses tandis que la seconde se pare d’un chapelet de canettes vides, ornement précieux qu’elle conservera sur son sein terreux des dizaines d’années durant.
La chasse, c’est aussi ce rapport agonistique entre le règne humain et le règne animal. Antagonisme à armes presque égales, un peu bourru, certes, mais non dépourvu de cet esprit poétique si cher à Clint La Fontaine, sur l’air de “la raison du plus fort est toujours la meilleure quand on a un pistolet chargé, toi, tu creuses”.
La chasse, enfin, c’est cet esprit communautaire empreint d’une camaraderie avinée et consanguine. La nuit s’achève enfin dans le souffle des eaux1 que le petit groupe s’ébranle pour son épopée champêtre, la fleur au fusil, les sens étourdis par la lumière de l’aube naissante et le son jovial des blagues racistes. L’escouade est soudée, sauf Marcel qu’est un sale con, le gros Jeannot dont tu t’es tapé la femme, Bébert qui s’est tapé la tienne et Nanard qui tire toujours la gueule depuis que son fils Brandon s’est fait faucher par une volée de plomb à la dernière saison. La silhouette d’un lapin et d’un enfant se ressemblent tant qu’une erreur est vite arrivée. Qui amat periculum in illo peribit.
La chasse, c’est vraiment un truc de gros cons.

En chasse !
Jess Kaan

Lajouanie

Couverture En chasse Jess Kaan éditions Lajouanie Un K à part
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