Carnet de bord Festival du Livre romantique 2019

Affiche Festival du livre romantique FLR Dunkerque Kursaal

Ce week-end avait lieu dans la ville de Jean Bart Le Festival du livre romantique, aka FLR.
Ah, quelle épopée ce fut durant les mois qui ont précédé l’événement… Comment vous dire… Vous avez lu Grandeur et décadence des Romains de Montesquieu ? Oui ? Bon ben ça n’avait rien à voir.
Plutôt que de remonter au Déluge, concentrons-nous sur le festival en tant que tel, qui s’est déroulé les 30 novembre et 1er décembre au Kursaal de Dunkerque.
Je participais à l’événement en qualité de photographe, métier pour lequel je ne suis ni compétent ni équipé (un peu comme le romantisme en fait), et d’homme chauve-souris, ce qui correspond davantage à mon profil. Pour l’occasion, j’avais sorti mes plus beaux habits de monsieur Romantique, attention les yeux !

Un K à part Festival du livre romantique FLR Dunkerque classe et élégance
L’homme chauve sourit.

Or donc, le périple commence bien avant l’ouverture du festival. Dès le jeudi. Arriver en avance au rendez-vous de nos promesses est devenu la marque de fabrique de David et Jonathan l’infatigable arpenteur de salons que je suis.
Le trajet jusqu’à Dunkerque est prévu à bord de la Jomainmobile. Eh ouais, Un K à part se promène en bagnole avec chauffeur et pas avec n’importe qui derrière le volant : Sophie Jomain, madame FLR elle-même. La grande classe !
Premier arrêt au stand en mode Hercule versus les écuries d’Augias pour nettoyer le carrosse. La bagnole passe de gris-marron à blanc et moi de sec à trempé. Je balance beaucoup de vannes et Sophie a le sens de la repartie (en l’occurrence à coups de pschit arroseur dans ma poire).
Pause café et en route pour l’aventure dans le Grand Nord. Voyage dans la bonne humeur, qui met en train pour le week-end.
Une fois dans la ville de Jean Bart, nos routes se séparent pour gagner nos couchages respectifs. Nous partons chacun de notre côté dans l’humidité de la nuit noyée sous nos larmes d’adieux.
Bon, j’avoue, j’en rajoute un peu. Mais si je dis la vérité, à savoir que Sophie m’a largué chez un pote avec mon petit linge dans une main et ma couette dans l’autre – comme Adrian Monk, je voyage avec ma literie – on perd pas mal en tension dramatique.
On ne change pas une équipe qui gagne : mon hôte est auteur. Une vraie marotte. Le Fredo roule auteure, dort auteur, mange auteur, baise auteure (enfin, traductrice pour le coup, mais on ne va pas chipoter sur le statut socio-professionnel de ma chère et tendre). Il parle aussi souvent de lui à la troisième personne, tel un Alain Delon de la blogosphère. Bref.

Festival du livre romantique 2019 FLR Dunkerque Kursaal
Le reflet sur la vitre est bien sûr celui du flash. Chacun sait qu’il n’y a pas de soleil dans le département du Nord.

Vendredi, réveil à trois heures du mat’ sous les coups de langue d’un greffier. Il semble trouver géniale l’idée de lécher mon crâne soyeux, moi moins.
L’installation d’un salon après une nuit aussi courte, faut aimer les sports extrêmes. Mais vu que le big bazar ne va pas se monter tout seul et que Michel Fugain pointe aux abonnés absents, la sieste est reportée à plus tard. Dès l’aube naissante, me voilà devant le Kursaal pour la mise en place. Après une exploration méthodique des lieux – en clair, je me suis paumé et j’ai erré dix minutes dans le bâtiment – je retrouve Fifi Brindacier Jomain et Maxime Gillio Bros. Choc ! Ce dernier s’est rasé la barbe pour ne garder qu’une moustache. S’habituer à son nouveau look à mi-chemin entre Freddie Mercury et Averell Dalton n’est qu’une question de secondes. Quand on a survécu aux chemises que porte Maxime pendant les Halliennales, on est blindé (ou aveugle, ça dépend des gens).
Nous sommes trois bénévoles et deux tauliers. Dix bras pour abattre un boulot de titan. Neuf si on tient compte de l’épaisseur ridicule et tolstoïenne des miens, qui ne sont guère épais. Des renforts viendront nous prêter main-forte au court de la journée, comme Tamara Balliana, ma binôme en installation de chaises. Eh oui, sur les salons Orcus, les auteures invitées sont contraintes aux travaux forcés. Un scandale ! Pire encore, dans l’après-midi, pendant que Maxime part jouer les David Vincent à la recherche d’un Anglais à vélo que jamais il ne trouva, maîtresse Sophie sort la tenue en cuir et le fouet. Et vas-y qu’elle nous oblige à trimer pire que des esclaves pendant la période gallo-romaine. Sans doute un reste de l’époque où elle était archéologue…
C’est pas humain de bosser dans des conditions pareilles et ceux qui la connaissent savent que tout ce que je raconte là est pure vérité ânerie. En vrai, elle te dit merci à chaque fois qu’elle passe à côté de toi, autant pour te remercier (vu que c’est un peu l’idée générale du terme) que pour t’encourager. Je suis rodé aux installations de salons Orcus depuis quelques années que je les pratique, mais n’empêche, ces cinq lettres produisent toujours leur petit effet.

Toute la journée, on bosse fort, comme disait je ne sais plus quel auteur byzantin du XIIe siècle. Une centaine de tables à disposer, autant de chaises, les nappes, les chevalets, les bouteilles d’eau et les plantes vertes, aménager l’accueil, le vestiaire, l’espace conférence et le garde-manger, remplir les tote bags, les vider, les reremplir mais dans d’autres sacs (les personnes présentes ont toutes promis de garder le secret sur l’histoire rocambolesque du carton perdu retrouvé à la dernière minute, donc motus).
Je le dis dans chaque compte-rendu, l’installation fait partie de mes moments préférés de salon. C’est pas comme si elle prenait de plus en plus de place dans mes carnets de bord… Ça vient sans doute du fait qu’on n’en parle pas beaucoup. J’ai toujours eu un faible envers les laissés-pour-compte, cette étape et moi somme faits pour nous entendre sur l’air de qui se ressemble s’assemble. Peut-être aussi l’habitude d’œuvrer en coulisses plutôt que sous les feux de la rampe. Et puis, il y a le côté constructif de l’opération. Tu pars d’une salle vide, à la fin tout est prêt. T’es claqué, mais c’est de la bonne fatigue : tu as été utile.
À plus forte raison sur ce salon en particulier, où plier les chevalets des invitées dépasse le simple origami pour toucher au batmanien.

Batman Wonder Woman Lego

En fin d’après-midi, la salle est parée pour le grand jour. Je sèche la soirée d’ouverture avec repas en compagnie des premières auteures arrivées et séance ciné. Pretty Woman, pas trop ma came. J’en vois d’ici bondir jusqu’au plafond devant ma désinvolture. Certains tueraient père et mère pour ce genre de moment privilégié avec la fine fleur de la république des lettres. Sauf que ça ne se fait pas de dézinguer ses parents. En plus, niveau pratique, je ne te raconte pas le boulot pour se débarrasser des corps. Déjà un seul, bonjour la galère, alors deux…

Salon de la romance 2019 Dunkerque Maxime Gillio Orcus événements
Maxime Gillio

Une ellipse narrative nous emmène jusqu’au samedi matin. Encore un réveil à trois heures pour cause de chat foufou. Pour ce qui est de récupérer de la fatigue de l’installation, tintin.
Je me pointe au Kursaal à huit heures pétantes dans tous les sens du terme vu que j’ai bouffé épicé la veille. Poésie du piment…
À l’accueil, Maxime est en plein speech avec les bénévoles, tel César haranguant ses légions devant Alésia. Il me présente à la troupe, étape obligée pour qu’on puisse m’identifier (et donc me laisser l’accès libre à la machine à café). Seul de la bande à ne pas porter les couleurs du FLR (un bleu douteux), idem aux Halliennales (un jaune tout aussi douteux), je suis et resterai un cas à part, en noir des pieds à la tête.
Une fois que Maxime m’a introduit, je remets mon pantalon et boitille jusqu’à la salle pour admirer le boulot de la veille à la lumière du jour. Le salon a fière allure et promet d’envoyer du lourd. Je marque un temps d’arrêt en voyant Sophie s’avancer dans ma direction, toute mimi avec sa robe à fleurs et ses bottines. Qu’est-ce qu’elle est belle ! Je lui demanderais bien son 06, sauf que 1) ce n’est pas le genre de la maison de se comporter comme un sagouin et 2) je l’ai déjà.

Festival du livre romantique 2019 FLR Dunkerque salon Sophie Jomain
Sophie Jomain

Le salon ouvre ses portes au public et c’est parti pour deux jours de folie !
Je vais faire l’impasse sur le détail du “j’ai vu telle auteure, on parlé de ci, je lui ai acheté tel bouquin, ensuite j’ai vu telle auteure, on a parlé de ça, je lui ai acheté tel roman” et ainsi de suite ad libitum. Ces moments sont très intéressants à vivre, beaucoup moins à raconter et carrément soporifiques à lire, faut être honnête. Qui ça va intéresser parmi vous ? Qui lit le catalogue des vaisseaux dans l’Iliade ? Personne, tout le monde saute cette partie du chant II. Bon ben là, pareil. Ouais, je me compare à Homère, j’ai honte de rien, j’ose tout et c’est même à ça qu’on me reconnaît.
Les achats n’ont pas filé le tournis à ma carte bleue. Logique, l’événement comporte l’adjectif “romantique ” dans son intitulé, loin, très loin de mes univers de lecture peuplés de sorciers, de tueurs en série et de rayons laser piou-piou-piou. Au rang des emplettes : les trois premiers tomes des Étoiles de Noss Head, Les Els volume 1 et 2 d’H. Roy dont l’Ashlon avait fait partie de mes lectures aux dernières Halliennales, Dans le jardin d’Anne Noblot. Trois titres, six bouquins, c’est peu… ou beaucoup par rapport à mes prévisions qui tournaient autour de zéro.

Salon du livre bénévoles Furet du Nord
Briefing des bénévoles en service auprès du Furet du Nord

À l’inverse, des échanges, il y en a eu un paquet tout le long du week-end. Je suis tombé des nues en rencontrant des auteures qui me connaissaient alors que je n’avais dans le cas de certaines jamais entendu parler d’elles. Dans le genre inversion des rôles, ça se pose là… Limite j’aurais dû leur proposer un selfie à mes côtés ou ma dédicace sur leur programme. Ma modestie me perdra…
“Ah mais c’est toi LE Fred” (ou Un K à part ou Batman selon les interlocutrices, mais on parlera de mes personnalités multiples une autre fois), avec des majuscules dans la voix. Yep, c’est bibi. A star is born! Maintenant vous savez pourquoi je porte des rangers. Elles me maintiennent les chevilles et leur évitent de gonfler jusqu’à l’explosion.
Étant davantage habitué au rôle de l’homme invisible – j’ai tout appris à H. G. Wells – ça m’a fait tout drôle. Ça m’a touché aussi, mais genre ému, quoi. J’ai découvert que je disposais d’une community manager occulte qui dit du bien de moi à droite à gauche. Je vais traquer cette personne, la retrouver et lui offrir le resto pour la remercier et lui exprimer ma reconnaissance (sans doute en mime, j’ai peur qu’à l’oral ma voix ne résiste pas à l’émotion, ce qui n’arrive jamais en temps normal). J’ai ma petite idée sur son identité… Tu peux d’ores et déjà sortir ton agenda, ma cocotte.

Kursaal accueil FLR salon littérature romantique féminine
Le FLR, un salon qui ne tourne le dos à personne… sauf quand il s’agit de me taquiner pendant les séances photo.

Entre rencontres et retrouvailles, on citera de très chouettes moments et conversations avec H. Roy, Carène Ponte, Fleur Hana, Laura Trompette, Lindsay Lorrens, Adeline Dias, Brigitte Beaumont, Enel Tismaé, Anne Noblot, Laëtitia Constant, Tamara Balliana, Nicolas Mathieu, Delphine Maindanlépoche* (*Ndlr : le nom a été modifié), Ludo, Fanny, Aurélie, Sylvie de La mare aux diables et [……………………….].
J’avoue que le manque de sommeil au cours des nuits du festival a causé quelques trous de mémoire donc si j’ai oublié ton nom, toi qui me lis, tu l’ajoutes à la liste en le gravant sur ton écran avec une pointe de compas, méthode garantie pour en garder une trace.
Petite pensée au passage pour les absents comme Nikos ou Valérie.
Mention spéciale aux retrouvailles avec Olivia Lapilus, une des invités sur le stand du blog lors des dernières Halliennales. Le déjeuner autour d’une pizza fut un moment de calme bienvenu pour se couper de l’agitation du salon. Instant riche en amitié et confidences. Comme dit le proverbe, tout se qui se dit à [nomDuSalon] reste à [nomDuSalon]. Merci pour l’invitation au resto et j’espère qu’on se reverra à Hallennes en octobre prochain, voire avant, qui sait ?

Rencontre improbable en salon un tricycle rose
Les salons, lieux de rencontres improbables au détour d’un couloir…

En dehors des mondanités, d’une copieuse glandouille et des papotages autour d’un café ou d’une clope, j’étais convié au festival pour prendre des photos, j’ai donc pris des photos. #monsieurLogique
L’album complet sera disponible sur Facebook et sur le blog dès que possible. À l’heure où j’écris ces lignes – 25h87 à ma montre, mais elle avance – il y en a encore pour quelques jours de boulot en traitement des photos. L’art de repousser les limites du bénévolat vers l’infini et au-delà, je dois bien ça à ma marraine fée qui en connaît long sur le sujet.
À propos de devoir, le mien est de rapporter aux organisateurs certains propos tenus lors du festival. Pas mon genre de cafter d’habitude, mais le monde doit connaître la vérité. Lors de ma tournée photo auprès des invitées, des stands éditeurs et des auteurs indés, j’ai entendu plusieurs fois des mots comme “félicitations”, “bravo”, “excellente ambiance”, “super accueil”, “les bénévoles sont aux petits soins”, “l’orga est impec”, “Sophie et Maxime ont fait du super boulot”, ainsi que le récurrent “les chaises sont très confortables”. #balanceTonCompliment
On peut toujours trouver des points à améliorer sur n’importe quel salon, à plus forte raison une première édition qui essuie les plâtres, mais des grandes lignes aux petits détails, ce Festival du livre romantique portait la marque Orcus, qui ne s’use pas si l’on s’en sert, contrairement aux piles Wonder (Woman). Du grand καλὸς κἀγαθός et tant pis pour les non-hellénistes, fallait prendre grec ancien au lycée au lieu d’aller jouer au babyfoot.
FLR 2019, Envie de Livres 2017 et 2018, Halliennales 2016, 2017, 2018 et 2019, Nuit des Livres 2016 (salon qui marqua en son temps l’acte de naissance du blog), autant de manifestations sur lesquelles j’ai été visiteur, bénévole, reporter, photographe, blogueur partenaire, exposant sur un stand indé, parfois avec plusieurs casquettes en même temps (maintenant vous savez qui a inspiré son Chapelier fou à Lewis Carroll). Je connais donc “un peu” le sujet des événements organisés par Sophie et Maxime. En ressortent un soin apporté à l’organisation et une qualité d’accueil qui laissent sur le cul (d’où l’importance des chaises confortables). Tu es toujours reçu comme une star quel que soit ton statut, de la tête d’affiche littéraire au tenancier barjot d’un blog obscur et foutraque comme celui-ci. Le FLR n’a pas fait exception à ce label de qualité.

Oncle Sam We want you for the FLR appel aux bénévoles
Ma modeste contribution à la page Facebook du FLR

Pour prendre une paire d’exemples qui raviront les amateurs d’anecdotes croustillantes :
– première journée du FLR : fin du salon à 18h, repas de gala à 20h, me voilà bon pour deux heures de glande en solitaire dans le froid dunkerquois. Sophie me dit d’aller attendre au chaud dans le resto le temps d’assurer la navette des auteurs jusqu’à l’hôtel. Ça vaut le coup d’avoir le QI de Rain Man pour être passé à côté de cette idée, mais bon y a des domaines où j’ai l’autonomie du même Rain Man et ce pour les mêmes raisons. Je suis quand même rentré chez moi avec un rhume (solidarité avec d’autres enrhumées), mais j’ai apprécié le geste attentionné et bienveillant.
– soirée de gala du samedi : je me retrouve casé à la table des organisateurs (quel honneur !) et cité dans le discours de Sophie (encore elle, décidément, elle ne me lâche plus !). C’est bien la première fois que j’entends mon nom dans un speech officiel en remerciements de mes bons (?) et loyaux (!) services. Cette marque d’estime m’a remué au point qu’on est passé à deux doigts du bris de mobilier (quand je suis content, je remue la queue comme les chiens et j’ai failli péter la table en deux).
– dimanche à la toute fin du salon : suite à un changement de planning, le retour en Jomainmobile est annulé (snif) mais je ne reste pas sur le carreau pour autant. Ma pilote attitrée me trouve une remplaçante de choix en la personne de Carène Ponte pour assurer le trajet dans la bonne humeur, avec en prime une discussion enrichissante autour de la lecture, de l’écriture et de l’édition. Merci beaucoup Carène !
Ce qui nous donne une paire de trois au lieu de deux, mais j’ai toujours été plus doué en lettres qu’en maths.
Pour une fois, mon cas n’est pas à part, un paquet de gens pourraient sortir de leur musette des anecdotes du même tonneau. Le FLR a été marqué par le souci du confort de chacun, une volonté d’apporter des solutions aux imprévus, une bienveillance de tous les instants.

J’avais un peu peur en débarquant à Dunkerque de m’ennuyer et ne pas me sentir à l’aise, faute d’être dans mon élément. Ben non. Je me suis éclaté pendant trois jours ! Je me suis senti comme chez moi au FLR, bien entouré, chouchouté comme un prince.
Le type le moins romantique de la planète a adoré ce salon, je dis ça, je dis tout.
Prêt à rempiler pour la prochaine édition !

FLR 2019 salon festival du livre romantique dédicace Sophie Jomain
Pour Fred, tatati, tatata…

Pour terminer, je tiens à remercier en particulier…
Maxime pour le cervelas au son d’un concerto en rots majeurs et pour la blague du nain-Fanta-orange-ou-citron.
Carène pour avoir assuré le retour à bon port dans la joie et la bonne humeur.
Ludo pour avoir payé de ta personne en jouant les hôteliers-taxis bénévoles. Merci de ton hospitalité et de ta disponibilité !
Olivia pour cette “bulle d’air” au resto, un calme tout en contraste avec la folie des Halliennales mais tout aussi agréable.
Sophie, l’ange qui ne fait pas que mordre et battre la campagne, merci d’avoir veillé sur moi, merci pour ta patience (je sais que mon cas en demande beaucoup), ta gentillesse, ta bienveillance et ta prévenance. Tu es la meilleure, Wonder Woman !

Festival du livre romantique 2019 FLR Dunkerque Sophie Jomain Fred Un K à part
Avec le sérieux que l’on connaît, j’ai fait mon maximum pour me fondre dans l’ambiance romantique, je vous jure !

17 réflexions sur « Carnet de bord Festival du Livre romantique 2019 »

  1. Superbe compte rendu, pour un festival plus que sympathique et bienveillant. Un bonheur pour les lectrices que nous sommes. En espérant vivement la prochaine édition!!
    Merci!

  2. Oh ! En te voyant passer je me suis dit: j’ai déjà vu cette tête quelque part… c’est plus clair maintenant! J’aurais été ravie de discuter avec toi. En tout cas, c’est toujours aussi agréable de te lire !

  3. @Fanny Ça fait la même chose à beaucoup de gens. Heureusement j’ai su rester simple du haut de l’Olympe de la célébrité. 😀
    Content de t’avoir revue, c’était chouette. 😉

  4. @DarkAthena59 Merci pour le compliment du « superbe compte rendu », j’ai fait au mieux pour rendre honneur à ce beau festival qui met en avant une frange de la littérature trop souvent négligée ou prise de haut.

  5. Rhooolala ! Je me disais bien que ce visage me disait (bien) quelque chose ! Bravo pour ce compte rendu ! J’ai eu l’impression d’y être à nouveau ! C’était une première édition grandiose et magique et tu as parfaitement et longuement su résumer la chose ^^* Quant à l’humour de ta plume (je parle bien de plume hein !) il est waouh ! Je suis fan !!! Bravo !

  6. Un festival de bons mots (j’ai bien dû en rater deux ou trois, du coup, désolé) pour clôturer ce FLR, voilà qui fait du bien… et quelle culture ! Vivement les photos.

  7. @Lhattie : Lors de la prochaine édition, je demanderai aux organisateurs de placarder mon portrait à l’entrée. 😀
    Merci pour les compliments, le salon était riche et inspirant, ça aide beaucoup la plume. 😉

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