Carnet de bord Halliennales 2018

Ce week-end, j’étais aux Halliennales, festival de l’imaginaire ! Un week-end de dingue, j’en suis rentré dans un état d’épuisement tel qu’il m’a fallu deux jours pleins pour m’en remettre. Rigole, rigole, tu comprendras quand tu auras atteint mon âge vénérable.
Lessivé comme une wassingue mais heureux ! Et déjà prêt à remettre le couvert l’an prochain !

Affiche Halliennales 2018

À ce point ? Pourquoi ? Comment se fait-ce (à l’air) ? te demandes-tu, le cœur étreint par la “sourde angoisse” si chère aux adeptes du lieu commun (à ne pas confondre avec l’angoisse tout court pourvue, elle, de petites oreilles fonctionnelles).
D’une, l’imaginaire, je suis tombé dedans tout petit et j’ai rallié très tôt la bannière de la littérature de genre. Alors un festival dédié à l’imaginaire, tu penses si je saute au plafond !
De deux, parmi tous les salons que j’ai fréquentés, celui-ci s’est imposé comme mon préféré. Il est organisé avec compétence ET passion. Sans la première, le bousin tournerait au big bazar. Sans la seconde, l’ambiance serait aussi glaciale et impersonnelle qu’un rayon surgelés de supermarché. Sur ces fondations, les Halliennales ont su se forger une identité. Nuée de bénévoles aux petits soins, reconnaissables à leur t-shirt jaune (triple hourra pour la Piou-piou Force !)… casting d’auteurs qui ne pratiquent pas la culture du melon… entrée gratuite… marché fantastique d’artisans… animations circassiennes (même si les artistes ne viennent pas réellement du fin fond de la Circassie)… un thème et une conférence variant chaque année… du cosplay… des milliers de visiteurs… et beaucoup de chaleur au propre comme au figuré. Une seule journée, qu’on trouve toujours trop courte, mais avec un dynamisme et une intensité de fou ! Mieux vaut concentration que dilution, disait William Prout (1785-1850), chimiste de son état (gazeux).
Cette année n’aura pas fait exception, suffit de voir la montagne d’éloges un peu partout sur le Net, les réseaux sociaux, les avis des visiteurs et les comptes-rendus de blog, à commencer par celui-ci. Tu es déjà dessus, autant en profiter.
Perso, je suis reparti de l’édition 2018 avec la banane et d’excellents souvenirs plein la tête. Transporté comme si j’avais fait le tour du monde sur un cheval volant.

Les Halliennales d’Un K à part – Saison 3

Mon sens aigu de la transition nous a permis de glisser tranquillos des Halliennales en général à mes miennes à moi.
Ici commence la geste d’Un K à part.

Un K à part La geste des HalliennalesÉpisode 1 – Bienvenue dans la légende

Mes Halliennales commencent il y a un an.
À peine débarqué chez moi après l’édition 2017, je remonte aussi sec à bord du Tartofrezz. Direction la Terre avec mon équipage et mon nez qui coule. L’ordinateur de mon vaisseau plus spécial que spatial nous pose en catastrophe au beau milieu de l’Atlantide. Exploration de ruines, rencontre avec les Illuminati planqués là, bagarre, construction d’une base secrète de carton-pâte, recrutement de sbires moustachus, attaque de reptiliens, re-bagarre, péripéties diverses.
La forteresse bâtie, nous sommes prêts à mettre les petits plats dans les grands (et je ne croyais pas si bien dire, j’ai fini devant les fourneaux pour préparer de la pâtisserie). C’est parti pour un marathon de lecture, rédaction, photographie et graphisme (cf. la page des petites annonces).
Quelques mois plus tard – palmes académiques de l’ellipse piteuse – l’annonce officielle tombe : Un K à part fera partie des blogueurs partenaires de l’édition 2018 ! Cerise sur le gâteau, un fauteuil de juré pour le prix des Halliennales !
Un grand merci à Maxime Gillio et Sophie Jomain, l’aigle à deux têtes d’Orcus Événements, et à Patricia Vanhoucke, adjointe à la culture d’Hallennes-lez-Haubourdin ! Merci pour la confiance, l’invit’, le gîte, le couvert et l’accueil aux petits oignons. C’est un honneur et, avec dans les pattes vingt ans de passion pour la culture japonaise – que je connais, on va dire, “de l’intérieur” – je n’emploie pas le terme à la légère.
Je compte bien placer la barre encore plus haut l’année prochaine… ce qui risque d’obliger certains auteurs à monter sur deux chaises au lieu d’une pour les photos avec moi, mais pas d’inquiétude, je sais où elles sont rangées.

Épisode 2 – Préparatifs à J-2

Légende : 1) pile de livres à dédicacer ; 2) mon petit linge ; 3) 50% trousse de toilette, 50% armoire à pharmacie (vertèbres en mousse…) ; 4) mitrailleur photo pour la séquence souvenir ; 5) pognon (RIP compte en banque…) ; 6) sac à malices ; 7) carnet à dessin (et quel talent !) ; 8) plat à tarte (je sais, la présence de cet artefact peut surprendre…).

Jeudi 4 octobre. Vérification de mes affaires pour la 12e fois. Une pratique intensive de Tetris, Diablo et World of Warcraft m’a rendu expert en empilement et gestion d’inventaire : sac bouclé en 18 secondes chrono.
Fin prêt ? Eh non, je dois encore me rendre en cuisine pour remplir le fameux plat à tarte qui a beaucoup marqué Dorinne Johnson, la photographe du festival.

Épisode 3 – En route pour l’aventure

Vendredi 5. Il est 7 heures. Je me lève. Je ne te bouscule pas, vu que tu es à l’autre bout du monde. Je rerererererererererererererererevérifie mon sac par précaution (ou TOC, au choix).
Sophie arrive et direction le Nord à bord de la Jomainmobile ! C’est parti, mon kiki !
En cours de route, le père Gillio appelle pour prévenir que “tout est prêt”, je cite. Le plus lourd – l’estrade et la ribambelle de tables – est en place. Il ne reste plus “que” “deux ou trois” “détails”. Ajuster la disposition des auteurs et des éditeurs. Napper les tables. Déployer le tablier de la scène. Disposer les chevalets, les bouteilles d’eau et des dizaines de chaises. Réceptionner la bouffe. Marquer au sol les emplacements du marché fantastique. Récupérer Yves Grevet, le parrain. Intégrer l’ost de la librairie La mare aux diables pour déballer et installer des centaines de bouquins.
Tout est prêt, hein ?…
On en vient à bout, parce que bon, il y a de l’expérience et du level.

Halliennales 2018 chevilles ouvrières
La fine équipe, à laquelle il faut ajouter Rebecca qui prend la photo et qui n’a pas chômé non plus.

Épisode 3.1415927 – Pas de repos pour les braves

Même jour, fin d’après-midi. Une fois le bousin en place, direction nos pénates temporaires. Le périple part moyen entre une Lille cernée par les embouteillages et le réservoir de Sophie presque à sec. Gillio Futé sauve la situation en nous embarquant dans des raccourcis que David Vincent cherche encore.
Une fois à bon port, j’enlève mes rangers. Orgasme. Douche. Et comme il reste une heure à tuer avant la bouffe, je me pose dans un bistro. Re-orgasme à siroter une mousse en terrasse, peinard, détendu, avec de la bonne fatigue plein les guiboles.
Crochet par l’hôtel et en route pour le resto. Il commence à faire faim depuis le midi et la reformation du groupe ABBA par Maxime et ma pomme (il a pris des tripes et moi des rognons – la paternité de la vanne lui revient).

Premières retrouvailles fracassantes et bordel ce que ça fait du bien !
Ouais, parce qu’il y a “petit” plus cette année. Les autres éditions, je venais pour le festival, l’ambiance, les auteurs, les bouquins… Cette année aussi, pas de changement. Quand tu verras la tonne d’achats, côté bouquins voilà quoi… et niveau ambiance, je pense que ce carnet de bord est parlant. Mais je venais aussi (surtout) pour revoir les connaissances, potes et ami(e)s.
J’ouvre une parenthèse, mais depuis deux ou trois semaines, il ne se passe pas une journée sans que je n’aie envie de bazarder Un K à part. Période de doute, pas tant sur ce que je fais – là-dessus, on m’a rassuré – que sur la portée – trop limitée pour le temps et l’énergie fournis. Le tour du proprio aux quatre coins du blog n’a pas résolu la question mais m’aura au moins permis de relier pas mal d’éléments disparates. Ce blog a ouvert la porte à beaucoup de rencontres. Mais pas que. Dans certains cas (à part eux aussi), il s’est construit quelque chose derrière. À travers l’intérêt pour nos travaux d’écriture respectifs, les échanges, les clins d’œil, le soutien, des amitiés se sont tissées, pas au sens facebookien du mot mais celui avec de la confiance et de la complicité dedans.
C’est ça qui me motivait cette année, en plus du reste.
(Et ceux qui veulent gueuler au copinage, allez-y, faites-vous plaisir. Après, je vous apporterai un balai pour nettoyer devant votre porte ou, option B, vous montrer la méthode Vlad Tepes.)

Or donc, le resto avec une tripotée de gens, parmi lesquels Patrick Mc Spare, Anthelme Hauchecorne, Morgane Caussarieu, l’inénarrable champion de calcul Nicolas Duplessier, Aurore Gomez, Nadia Coste… Enfin on est une vingtaine, quoi.
Pensée émue pour ce client dont la mâchoire est tombée sur la table en voyant Morgane et moi nous diriger vers le buffet. Bienvenue aux Encriales, festival du tatouage !
Belle tablée, bon esprit, une sacrée soirée, comme disait Jean-Pierre Foucault en son temps !
En prime, une dédicace express de Patrick sur Les Haut-Conteurs Origines, convaincu par un argument qui a fait ses preuves : “c’est pas pour moi, c’est pour une amie” (eh oui, ça marche vraiment !).
Là-dessus, dodo, parce qu’il faut quand même que les braves se reposent.

Intermède – Back to the (bi)roots

Samedi. Réveil à 4 heures du matin vu qu’il fait sans exagérer 8000° dans ma chambre d’hôtel. Je me lève sans te bousculer plus que la veille. Trois heures à tuer avant le petit déj’. Pas de PC. Pas d’Internet vu l’âge mathusalémien de mon bigophone. Des bouquins plein mon sac, certes, mais je les ai déjà lus.
Un Bic. Un carnet. Un travail d’écriture en cours (sauf que les brouillons sont à 150 bornes mais on se débrouillera sans).
Instant magique. Catapulté vingt-cinq ans en arrière. La cure de jouvence, pile dans le thème de la thème de la jeunesse éternelle. Retour aux fondamentaux. Ce plaisir de l’écriture manuscrite, en nocturne, à la fenêtre ! J’ai failli devoir changer de caleçon tellement c’était bon…

Épisode 4 – Jour J

Samedi. 7 heures, rendez-vous au petit déjeuner avec Maxime qui a sorti la chemise des grands jours. Mes yeux fondus et mon café avalé, on décolle vers Hallennes.
Assez vite, les exposants du marché fantastique et les éditeurs indépendants débarquent pour installer leur barda. Les bénévoles du salon pointent le bout du nez, ce qui signe le début de mes vacances. Il est à peine 9 heures que les premiers visiteurs sont déjà là… avec une heure d’avance sur l’horaire officiel.

La suite… Ben je suis allé de stand en stand, j’ai parlé avec des gens, j’ai acheté des livres, je les ai fait signer. Un salon du livre, quoi. En soi, c’est très chouette quand tu es dedans mais pas le plus palpitant à raconter, tout tient en une phrase.
Le plus intéressant, c’est l’ambiance. Voir le taf de la veille (dans mon cas) et de toute une année (pour les organisateurs) se concrétiser en réussite. Les gens ont la frite le midi, la banane le soir. Tu vois ça, tu te dis avec la modestie qui te caractérise : mes trente bouts de scotch pour marquer les places du marché fantastique ont fait davantage pour le bien-être de l’humanité que tous les sommets du G20 cumulés.
Contribuer aux Halliennales te grandit. Faudra peut-être même trois chaises l’année prochaine pour les photos…

Les Halliennales, ce sont des retrouvailles avec des tonnes et des tonnes de gens. Un petit coucou à Fleurine (du Monde de Fleurine), Fann (des Lectures de Fann), Aurélie (des Lectures de Louve), Émilie (d’Émi-Livres), Nico (de Il en pense quoi Nico ?), Dorinne (qui sait maintenant à quoi je ressemble et doit relever l’année prochaine le défi de me donner l’air humain sur une photo – Maxime et Tiphaine, votre présence est requise par Dorinne pour me dérider), Delphine, Jean-Seb, Valérie (d’Onirik, et un grand merci pour les photos), Marie-Laure (des Croquis de Marie). Et Claude, mesdames, messieurs, Claude qui m’a sorti du pied une épine assez grosse pour empaler un vampire. Embarquer mon fatras de bouquins pour me les livrer à domicile le lendemain, chapeau bas !

Les Halliennales, ce sont aussi les nouvelles rencontres. Je pense à Annabelle, fidèle lectrice du blog (déjà merci), qui a reconnu mon t-shirt Albator (eh oui, c’est ça d’avoir la classe !). Notre discussion sur l’écriture de chroniques était passionnante. Quant à ton compliment sur mon “style de vrai auteur”, que dire si ce n’est que j’étais content de porter des rangers, sans quoi mes chevilles auraient quadruplé de volume. Merci et j’espère bien te recroiser l’an prochain.

Pour dire à quel point mes lecteurs sont formidables, j’ai appris qu’une auteure avait vendu deux exemplaires d’un de ses bouquins sur la foi de mes chroniques. C’est chouette. Pour elle, déjà, pas juste en termes de chiffres de ventes arides et de gros sous (pour les auteurs, ils ne sont jamais bien gros, les sous), mais pour la rencontre avec des nouveaux lecteurs et le fait de voir son travail d’écriture porter ses fruits et prendre son envol. Chouette pour moi aussi. Pareil, pas pour le côté “influenceur”, un mot et une façon de concevoir le blogging que je vomis. Je me dis que ma chronique a fait mouche, que j’ai réussi à la fois à transmettre quelque chose et à rendre à l’auteure une part de ce qu’elle m’a apporté à travers son livre et nos échanges. Ce ne sont “que” deux livres, mais ça représente beaucoup (et c’est toujours mieux que zéro). Ma petite fierté, un bonheur et un honneur.

Au rang des achats et des temps forts…

Tiphaine Croville m’a ruiné, un comble quand on sait que je possède déjà ses livres ! J’ai profité de l’occasion pour des emplettes Noël/anniversaires, dont une trilogie Phitanie pour ma petite archère préférée (Yumi, bisou avec la langue). À l’heure où j’écris ces lignes, Héloïne s’est envolée au bout du monde !
Pour la deuxième année consécutive, Tiphaine remporte l’écharpe de Miss Bonne Humeur Halliennales après une séance photo acrobatique et rigolote. Je compte sur toi pour être présente l’année prochaine ! (Astrid, si tu me lis…)
(PS : comme une buse, j’ai oublié ton portrait… J’espère ne pas avoir droit au supplice de la marmite de crème pâtissière…)

Chez L’Homme sans nom, j’ai craqué pour trois ouvrages de Feldrik Rivat, dont un coffret magnifique, et Seconde Humanité d’Adrien Mangold. Je ne sais pas encore ce que vaut le contenu des bouquins, mais côté travail sur l’objet-livre, cet éditeur met le paquet. En bonus, je me suis vu offrir Et Dieu se leva du pied gauche d’Oren Miller. Merci !

Chez Patrick Mc Spare V.E.D. (ou V.S.G. le voyageur super gentil), dédicace de mon intégrale des Haut-Conteurs (et encore merci pour celle de la veille). Je rafle Harley King, son dernier bébé en avant-première. On en reparle bientôt sur le blog, j’ai une interview de Patrick et Harley sur le feu.

J’avais brièvement parlé à Olivia Lapilus l’an dernier à la toute fin du salon, ce coup-ci, j’ai pu lui piquer davantage de temps. Elle est adorable, et hop, un Voyageur Bleu dans la musette.

Quintuple dédicace chez Christophe Lambert (que je n’ai pas décapité pour lui piquer son quickening, pas eu le droit d’entrer avec mon katana). Je suis arrivé avec mes munitions à signer et reparti avec un livre de plus : Soul Breakers.

Anthelme Hauchecorne, je ne pouvais pas ne pas aller le voir. J’ai déjà ses bouquins à part un ou deux incunables, mais ça n’empêche. En humanité comme en écriture, une valeur sûre. La preuve, il m’offre Créatures, l’anthologie des Imaginales où figure une de ses nouvelles. Je te revaudrai ça, Anthelme !

Passage incontournable chez la lauréate du prix des Halliennales (Rouge Toxic), Morgane Caussarieu. Même sans prix, j’y serais passé (c’est un peu l’idée de l’adjectif “incontournable”), elle est super cool ! Dédicace, dédidace et re-dédicace, plus un Vampires & bayous qui manquait à ma collection (dédicace encore, je lui ai fusillé le poignet). Là-dessus, elle m’offre un t-shirt Les gentils vampires n’existent pas, que j’ai porté avec fierté l’après-midi. Quand je disais qu’elle était cool !

Esprit punk toujours, détour chez Karim Berrouka. L’occasion d’une discussion décontractée sur le plaisir d’écrire, les chroniques, les nouvelles… On m’a dit du bien de Fées, weed et guillotines et du Club des punks contre l’apocalypse zombie, je vais pouvoir vérifier ça.

Enfin, la tournée s’est achevée chez Clément Bouhélier, qui croyait que j’étais graphiste suite à mon affiche maison. Sauf que non, c’est en amateur. Un plaisir d’échanger avec lui et d’embarquer les deux tomes d’Olangar.

Dernier petit cadeau de la part de Maxime à la fin du salon, www.grand méchant loup.com. Merci, mec !

Tous ces auteurs ont été adorables et d’une gentillesse infinie (les autres aussi sont sympas, hein, mais je n’ai pas eu le temps de voir tout le monde). Merci à vous pour les dédicaces, les cadeaux, les papotages, les fous rires, les moments complices !
Gens qui me lisez, si je n’ai qu’un conseil à vous donner, allez échanger avec eux en salon, achetez leurs bouquins (beaucoup sont chroniqués en ces murs, jetez un œil à l’index), likez leur page Facebook (et la mienne dans la foulée, hop, message subliminal), bref faites-les vivre en tant qu’auteurs, faites vivre leurs livres.

Là-dessus sonne la cloche de la fin… Il est temps de remballer et de se dire au revoir.
En compagnie de quelques rescapés, nous allons casser la croûte et prolonger de quelques heures cette journée magique.

Halliennales 2018 achats et cadeauxÉpilogue

Les moments d’anthologie de mes Halliennales 2018 pour l’album des souvenirs inoubliables… Roulement de tambour…
La conversation intimiste avec Patrick lors de la dédicace sur le pouce. Un bel échange à cœur ouvert (au sens figuré, je n’avais pas de couteau sous la main).
Le duo avec la déesse de la tarte aux fraises, entre acrobaties et grimaces. Hâte de remettre ça l’an prochain… et peut-être avant à Atrebatia (je vous montrerai à Adeline et à toi ce que je sais faire avec mes trous de nez, ça va être sport !).
Le repas du midi fut THE moment avec le “club de l’imaginaire” (qui est surtout un club d’amis précieux). Un seul regret : qu’on n’ait pas fait de photo de notre tablée, mais on était tellement dedans… Le déjeuner avec Tiphaine a été un instant suspendu et riche en confidences, avant de se transformer en cataclysme hilarant quand Patrick et Anthelme nous ont rejoints (une autre version des faits). Pauvres hamsters et pauvres poules… J’ai réussi à arracher la demoiselle aux deux olibrius avant qu’elle ne meure de rire, pour l’emmener dans les vestiaires lui faire goûter ma galette. Elle est ressortie du local où on s’était enfermé en disant, je cite, “c’était super !” Et avant que l’assistance ne se monte un film olé-olé, je l’arrête tout de suite : c’était une vraie galette, on a partagé le dessert.

Merci à toutes et à tous pour cette journée magnifique.
La petite dame avait raison : les Halliennales, c’était super !
Vivement l’édition 2019 !

Et ça, c’est moi, cadeau ! (Merci, Valérie.)

3 réflexions sur « Carnet de bord Halliennales 2018 »

  1. Merci pour ce très beau partage ! 🙂

    J’espère que tu aimeras Soul Breakers, j’avais beaucoup aimé l’ambiance de ce roman !

    Bonne continuation dans cette expérience en « off » en tous cas. 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *