L’appartement 16 est un endroit où il vaut mieux ne pas mettre les pieds. Le roman qui raconte son histoire est quant à lui un endroit où il vaut mieux ne pas mettre les yeux.
Appartement 16
Adam Nevill
Bragelonne
Le blog d'imaginaire qui croise les effluves
Chroniques de livres, avis, critique, analyse, avec une bonne dose d’humour par-dessus. Les romans de littérature de genre (fantasy, fantastique, science-fiction, polar) se taillent la part du lion, mais j’aime aussi varier les plaisirs, les genres (Japon, histoire, politique, romance, jeunesse, vieux classiques), les formats (nouvelle, essai, BD, jeu de rôle).
L’appartement 16 est un endroit où il vaut mieux ne pas mettre les pieds. Le roman qui raconte son histoire est quant à lui un endroit où il vaut mieux ne pas mettre les yeux.
Appartement 16
Adam Nevill
Bragelonne
Chronique coup double avec d’un côté Rita Hayworth et la rédemption de Shawshank, court roman de Stephen King qui ouvre le recueil Différentes saisons, et de l’autre The Shawshank Redemption, son adaptation cinématographique réalisée par Frank Darabont avec Tim Robbins et Morgan Freeman dans les rôles principaux.
Continuer la lecture de « The Shawshank Redemption – Stephen King / Frank Darabont »Un homme qui dort
Georges Perec
Folio
Un homme qui dort ou les méditations d’un solitaire, qui se détache de tout jusqu’à n’avoir plus goût à rien, dans un voyage intérieur vers l’indifférence absolue.
Continuer la lecture de « Un homme qui dort – Georges Perec »Absolument dé-bor-dée !
Zoé Shepard
Points
Ni fait ni à faire, Absolument dé-bor-dée ! est marrant deux minutes à tout casser.
Continuer la lecture de « Absolument dé-bor-dée ! – Zoé Shepard »Entre deux relectures de Kroc le Bô et Lorette & Harpye, on continue le voyage au pays de la nostalgie et des petites BD humoristiques parues dans les magazines de jeux de rôle.
Monghol & Ghota
Olivier Bédué
Black Book
Le mot “secret” m’a toujours fait rigoler. Surtout dans les contextes où il n’a aucune espèce de sens. Comme quand la presse te balance un article sur un “accord secret”. Si c’est dans le journal et que tout le monde est au courant, c’est plus trop secret, hein. Ou alors la définition du terme a changé, elle aussi en secret, mais un vrai pour le coup, vu que dans le dico il est toujours question de quelque chose de caché et d’inconnu.
Les “livres secrets”, même combat. Y a de quoi avoir de gros doutes sur la préservation d’un secret disponible en librairie et accessible au public. M’enfin, c’est le genre de titre qui fait vendre, surtout si tu repasses une couche en quatrième de couv’ avec du “mystérieux”, des “révélations”ou tout autre vocable racoleur et pseudo-sulfureux pioché dans le champ sémantique de la presse people. Le pire, c’est que ça marche…. et en dit long sur le niveau et la maturité intellectuels de la majeure partie du lectorat.
S’il reste à ce jour des gens pour croire que la lecture ouvre l’esprit et rend intelligent, on ne peut plus rien pour vous. Mais on vantera les mérites de l’euthanasie une autre fois. Aujourd’hui, on va parler sorcellerie, c’est parti pour une chronique secrète !
Le livre secret des sorcières
Katherine Quenot
Albin Michel