Ninja Assassin – James McTeigue

Le port du masque est revenu à la mode ! C’est trop super, ça me rappelle mon enfance ! Les jeunes générations l’ignorent sans doute, mais fut un temps où nous portions tous des masques : l’époque bénie des années 80 et de la grande vogue des films de ninja. Cagoule intégrale obligatoire pour tout le monde, du pékin de base aux plus hautes sphères de l’État. Mitterrand et Chirac cohabitant en pyjama noir, c’était quand même quelque chose ! Dommage que toutes les archives aient été détruites par les Illuminati reptiliens de la Terre plate et remplacées par des copies pleines de fringues fluo et de brushings improbables. Mais les vrais savent et n’ont pas oublié.
Or donc, le masque vient de retrouver grâce aux yeux des fashionistas. J’ai aussitôt ressorti ma vieille tenue de ninja. Force est constater que je ne rentre plus dedans vu que depuis mes huit ans j’ai grandi de quatre-vingts centimètres (comme ma bite). Je l’ai donc rangée (la tenue, pas ma bite) pour me rabattre sur le non-film de James McTeigue sorti en 2009 sous le titre Ninja Assassin, souvent confondu avec Ninja tout court produit la même année par la même boîte.

Affiche Ninja Assassin James McTeigue 2009
Continuer la lecture de « Ninja Assassin – James McTeigue »

Doomsday – Neil Marshall

Un terrible virus – bien sûr sans remède – se propage en Écosse et décime la population. Face à ce fléau, les Anglais, très humanistes, bâtissent un mur qui transforme leur contagieux voisin en no man’s land où les malades sont censés mourir en silence et sans faire d’histoires, s’il vous plaît. Des années plus tard, ô coïncidence, on découvre non seulement qu’il y a des survivants en Ecosse… mais aussi que le virus refait son apparition, à Londres cette fois. Germe alors une idée géniale chez les Anglais qui ne manquent pas d’air : envoyer un commando de l’autre côté du mur pour récupérer l’antidote auprès des survivants écossais. Et sans rancune…

Affiche film Doomsday Neil Marshall Rhona Mitra virus epidémie
Continuer la lecture de « Doomsday – Neil Marshall »