SFFF (1) Metal hurleur

SFFF, y voir plus clair… ou pas

Précision liminaire, cette série d’articles sur la SFFF n’est qu’une somme de remarques en vrac sur le thème de l’imaginaire, pas une thèse rigoureuse avec un plan carré en vingt-sept sous-parties. Des pistes de réflexion, pas de vérités absolues, je suis toujours parti du principe que l’imaginaire était un domaine mouvant et libre, pas le royaume du “il faut”, “on doit”, “c’est comme ça qu’on fait/pense/dit et pas autrement”.
(Pour dissiper toute ambiguïté, précisons aussi qu’il sera question de littérature de genre, pas de la Société française de fist-fucking.)

Smartbox la Fistinière escapade délicieuse
Continuer la lecture de « SFFF (1) Metal hurleur »

Printemps des pouets

La poésie, j’y ai toujours été plus hermétique que la collection Tupperware au complet. Autant dire que le printemps des poètes (du 3 au 19 mars, donc en hiver…) m’en touche une sans remuer l’autre.
Après avoir farfouillé dans mes archives pendant au moins vingt secondes, j’ai dégoté un haïku de l’inénarrable Taigu Ryōkan (1758-1831).
Surtout connu sous son seul prénom de Ryōkan, le bonhomme fut moine, ermite, mendiant, érudit, calligraphe, poète. Figure majeure d’un bouddhisme zen bien à lui, sans rite ni religiosité, il passe pour un anticonformiste… avec le sens de la formule.

Le fameux haïku :

柿もぎの
きん玉寒し
秋の風

En VF :

Cueillant des kaki
Mes couilles tressaillent
Dans le vent d’automne