Cadavre exquis : le chemin boueux

Je vois souvent passer sur Instagram des piles de bouquins dont les titres forment des cadavres exquis. L’idée est amusante… quoique répétitive à raison de cinquante par semaine. Drame de la lassitude liée aux effets de mode…
Plutôt qu’un énième macchabée délicieux à enchaîner des titres pour former des phrases plus ou moins approximatives, plus ou moins inspirées, je me suis dit “tiens, et si je racontais une histoire où chaque titre renverrait à une scène, une image, une action ?”.
Mon appétence pour la gaudriole étant connu, personne ne sera étonné d’apprendre que l’idée a très vite pris un chemin scabreux.

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Vendetta chez les Chtis – Elena Piacentini

Vendetta chez les Chtis
Leoni, tome 3
Elena Piacentini

Ravet-Anceau

Pliez les gaules si chères à Jules César et Marc Dorcel, remballez armures, flamberges et palefrois, la quête du Graal appartient au passé. Finie, terminée, au revoir.
Le Graal, c’est ce bouquin. J’en entends crier au fake comme quoi il n’y aurait pas de sang du Christ dessus. Mollo les basses. Depuis le temps, il a séché, le jus divin, évaporé dans l’éther. Et pour ceux qui tiennent à ce qu’il y ait du sang, si vous insistez, ça peut s’arranger. Amenez vos témoins demain à l’aube, le différend se règlera entre gentlemen, à l’ancienne, en champ clos. Et à la masse d’armes.
Or donc, le Graal. Les Piacentini époque Ravet (Un Corse à Lille et Art brut), j’ai les versions rééditées chez Au-delà du raisonnable. Les suivants (comme Carrières noires), je les possède en Pocket. Entre les deux, Vendetta chez les Chtis, un trou, introuvable. Les versions “d’occasion” à 90€ chez les vampires partenaires d’Amazon, merci bien. Au moins, la visite de la volière en ligne et de son pavillon aux rapaces ne coûte rien. M’enfin en attendant, pas de bouquin. Chou blanc à écumer les bouquinistes et les internets pendant des mois. Ma quête sentait le sapin, bonjour le mélange olfactif pinède-choucroute.
Par chance, une pléiade de gentilles fées veillent sur ma pomme. L’une d’elle a fini par remonter du fin fond des tréfonds de son sac à malices un exemplaire coincé entre son générateur d’arcs-en-ciel et son appeau à licornes. Elle me l’a offert, grâce lui soit rendue !

Vendetta chez les Chtis Elena Piacentini Pierre-Arsène Léoni
Vendetta chez les Ch’TIE
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La fin d’Insta ?

Le compte Insta du blog est actuellement pété bien comme il faut. Pas moyen de me connecter, de réinitialiser quoi que ce soit, de recevoir le moindre mail… Même créer un nouveau compte est impossible, désactivé direct pour violation des conditions d’utilisation (peut-être un éclair de lucidité de la Matrice pour faire comprendre que s’inscrire sur Insta est une erreur en soi ?).
Donc, pour les abonné(e)s, ne vous étonnez s’il n’y a pas de publication dans les temps qui viennent, et pour les gens auxquels je suis abonné, ne vous étonnez pas si je ne like ni ne commente vos publications. Je ne peux pas.
Combien de temps ça va durer ? Aucune idée. Si c’est temporaire, tant mieux. Si c’est définitif, tant pis, arrêter de jouer les éoliennes à brasser du vent sur Insta ne m’empêchera pas de dormir.
Le blog, lui, fonctionne. La page Facebook aussi (si ce n’est pas déjà le cas, un petit like de la page, ça fait toujours plaisir et vous serez au courant de toutes les nouveautés d’Un K à part). Y a aussi un Twitter pour ceux qui traînent là-bas.
On n’est pas sans rien. On verra bien ce que ça donnera dans les jours qui viennent.

Edit au 5 juillet : après une centaine de tentatives pour recevoir le super code de sécurité de la mort qui tue… après que 99 mails contenant ce fameux code se furent perdus en empruntant les mêmes raccourcis que David Vincent… j’ai quand même fini par en recevoir un et l’Insta du blog est de nouveau opérationnel. Un conseil : si vous voulez faire fortune, achetez des actions #instagramDown ! Ma petite consolation, c’est d’avoir eu mon compte planté avant la méga panne du 3 juillet : je suis le Paul Atréides du bug informatique.