Halliennales 2018, coup d’envoi

Les Halliennales 2018, c’est parti ! Pas le salon, hein, lui ce sera pour le 6 octobre. Les préparatifs, quant à eux, vont bon train. Normal, ce n’est pas la SNCF qui s’en occupe.
Si tu es z’abonné à la page FB des Halliennales, tu as déjà lu l’annonce du thème de cette année, postée il y a une paire de boobs jours.
Jeunesse éternelle.

Nils Holgersson sur un jars au-dessus de la Suède.

J’étais au courant du thème depuis un bail – l’an dernier – mais motus.
Je t’avoue que sur le moment, je n’avais pas été super emballé. Jeunesse… Il m’arrive d’en lire, d’apprécier un titre par-ci par-là, mais faut reconnaître qu’à mon âge vénérable, j’ai d’autres priorités de lecture, plus adultes.
Coup de bol, un des organisateurs traînait ses guêtres à Dainville, on a pu débattre de la question. Il en ressort que jeunesse, oui, mais… Les Halliennales garde pour objectif d’être un salon large, ouvert à toutes les tranches d’âge, jeunes et moins jeunes. Le thème est l’occasion de mettre en exergue une branche des littératures de l’imaginaire, sans avoir vocation à spécialiser le salon pour les siècles des siècles.
En clair, si tu es vieux comme moi, tu peux venir quand même, les auteurs et ouvrages hors jeunesse ne seront pas négligés.

En outre, comme disent les porteurs d’eau, jeunesse éternelle n’est pas jeunesse tout court. L’intitulé renvoie à une thématique très large qui implique des questionnements d’adulte. Tu noteras que c’est quand on ne l’est plus, jeune, qu’on commence à s’intéresser de près au sujet. Suffit de voir le nombre de films ou romans qui mettent en scène le rapport à la vieillesse, à la mort, à la vie, avec des personnages plus proches de la fin que du début, en quête d’un moyen de se prolonger. Caisson cryogénique, magie, pacte avec le Diable, manipulation génétique… on se situe pile dans les genres SF, fantastique et fantasy. Parmi ces œuvres, toutes ne s’adressent pas à un public d’enfants ou d’ados. Tu lis rarement du Spinrad à 8 ans.
Je parlerai donc assez peu de littérature jeunesse proprement dite. Ça tombe bien, Les lectures de Fann vient d’annoncer qu’elle allait axer ses vidéos sur ce versant. Deux interprétations du thème, deux manières de l’aborder, on ne sera pas redondants.

Une partie de mes chroniques à venir reste un mystère, même pour moi. Elle dépendra de la liste des auteurs invités, donc je verrai quand on connaîtra les zheureuzélu(e)s.
En titre ado, j’ai le dernier tome de Phitanie en cours de lecture avec chronique pour bientôt. J’espère d’ailleurs revoir Tiphaine Croville au stand Rebelle (appel du pied à son éditrice – mon côté Chuck Norris, je mets les arpions un peu n’importe où et parfois dans le plat).
En lien avec les auteurs présents l’an dernier, je croule sous les munitions : Katz (La maîtresse de guerre), Hauchecorne (Âmes de verre), Mc Spare (Les Hauts Conteurs – Origines), Sire Cedric (une pleine pile), Jomain (Felicity Atcock)…
Quant au thème de la jeunesse éternelle, j’ai commencé le passage en revue de ma bibliothèque. Parmi les titres retenus, on citera L’épopée de Gilgamesh (mythe mésopotamien), Entretien avec un vampire d’Ann Rice (rapport au personnage de Claudia), Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde, le Faust de Goethe, Jack Barron et l’Eternité de Norman Spinrad, Les enfants du maïs de Stephen King ou encore Herbert West, réanimateur de Lovecraft. Liste non exhaustive (Austin), je n’ai pas terminé la prospection et je dois encore inclure les auteurs du salon (les écrivains cités dans ce paragraphe ayant une fâcheuse tendance à habiter très très loin ou à être très très morts). D’ailleurs j’y retourne.

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