Avec Koontz, on n’est jamais déçu. En tout cas quand on sait à quoi s’attendre. Dès lors qu’on a cerné l’écriture du bonhomme (cf. mes chroniques de Fièvre de glace et Le masque de l’oubli), c’est toujours la même chanson : une bonne prémisse gâchée par l’ajout de couches successives de clichés, de facilités d’écriture, d’éléments sortis de nulle part pour mieux y retourner faute d’être exploités, tout ça pour arriver à un improbable final WTF qui ferait passer les pires trips sous LSD pour d’aimables rêveries. La maison interdite n’échappe pas à la règle. Ça aurait pu être un bon roman, dans un esprit assez proche de Stephen King. Mais non. C’est un bon gros nanar des familles.
Les pyramides égyptiennes ont fait couler assez d’encre pour alimenter un fleuve de la taille du Nil. En tête, la grande pyramide de Gizeh, qui reste à bien des égards un casse-tête pour les historiens, archéologues et égyptologues, une énigme que d’autres ont depuis longtemps résolue grâce à des théories pas souvent très scientifiques mais toujours rigolotes (aliens, Atlantes, centrale électrique, alignement de sites, catalyseur de vibes…). Moi qui ai fait histoire à la fac, la vérité sur la construction de la grande pyramide, je peux bien vous la raconter. Elle a été érigée en 1798 par l’ingénieur Guy Zay (1761-1829) sur ordre de Napoléon Bonaparte qui dirigeait alors la campagne d’Égypte. Vainqueur des mamelouks, déjà maître du monde dans sa tête alors qu’il n’était que général, Napo voulait un monument à la mesure de sa mégalomanie pour pouvoir grimper à son sommet et lâcher une de ces sentences profondes que l’Histoire retiendrait pour l’éternité. Galvanisé par la perspective de finir embroché sur une baïonnette, Zay a mis le paquet pour achever le chantier au plus vite et c’est ainsi que Bonaparte put prononcer sur son faîte sa célèbre phrase “La vache ! Comment c’est trop haut, j’ai le vertige, je vais dégueuler…” que ses biographes ont quelque peu retouché pour éviter le peloton d’exécution. “Songez que du haut de ces monuments, quarante siècles vous contemplent” passera ainsi à la postérité au lieu de la citation originale.
Si vous cherchez un bon bouquin d’égyptologie, passez votre chemin. Déjà à l’époque de sa parution, dans les années 50, les égyptologues sérieux l’estimaient tout nase, faute du moindre embryon de début d’amorce d’un semblant de démarche historique scientifique, sans parler d’un paquet d’erreurs quand l’auteur n’inventait pas carrément des trucs à sa sauce pour combler ses lacunes. Autant dire qu’avec trois quarts de siècle dans le nez, au cours desquels la recherche a beaucoup progressé sur l’Égypte ancienne, ce torchon foireux n’a plus comme intérêt que celui d’être une curiosité.
L’automne est bien installé et on se pèle les miches bien comme il faut. Vu ce que coûte le chauffage, va falloir faire sans pour pouvoir payer le loyer et la bouffe. On se rabattra sur des alternatives moins onéreuses pour dégager un peu de chaleur et éviter l’hypothermie. Le boulard arrive en tête de liste des plans B pour se réchauffer à petit prix, à égalité avec foutre le feu aux symboles du capitalisme et à ses défenseurs (mais cette dernière option risque de vous valoir quelques ennuis avec la loi, c’est à vos risques et périls).
Après celui de Vador (7150) et le bombardier (75347), voici le TIE conçu pour l’interception. Il est accompagné par un chasseur Fang mandalorien, ce qui est un plus pour pouvoir jouer à la guéguerre et faire s’affronter les deux vaisseaux. Par contre, le prix augmente dans les mêmes proportions et la boîte grimpe à 100 balles, beaucoup trop pour un chasseur sommaire et un TIE qui n’est jamais qu’une boule à quatre ailes.
De tous les TIE, le bombardier est le moins bien loti. Si on excepte les versions miniatures en polybag, il faut remonter à 2003 et au set 4479 pour tomber sur la dernière édition en date, qui fut aussi la première, donc la seule pendant vingt ans. Lego a eu la bonne idée de sortir une nouvelle version du TIE Bomber, remise au goût du jour, au prix du jour aussi à 65€ la boîte, ce qui est assez cher pour un vaisseau d’une taille correcte sans être maousse non plus.