Hollywood Buvard (5) Ta mère

Un joyeux fourre-tout (comme ta mère) pour caser les films qui ne cadraient pas avec les épisodes précédents de la série Hollywood Buvard.

Affiche film Le Terminal Tom Hanks

Le Terminal
Steven Spielberg (2004)

Oh Steven Spielberg ! Oh Tom Hanks ! Oh John Williams ! Oh… bof. On dirait une suite de sketches pas compètement décousue mais pas homogène non plus. Le découpage du scénario est d’un classicime à crever, avec tous ses passages obligés, ses hauts et ses bas là où il faut et, bien sûr, sa fin heureuse connue d’avance. Ni ennuyeux ni palpitant, cocasse par moments mais pas tordant, trop léger pour exploiter les thèmes qu’il se contente d’esquisser, Le Terminal est une grosse guimauve.

Affiche film pourri tout nase

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?
Philippe de Chauveron (2014)

Consternant…

Affiche film Babysitting

Babysitting
Philippe Lacheau et Nicolas Benamou (2013)

Un film “qui aurait pu mais qui n’a pas”. À la base, j’étais très rétif à le voir quand on connaît mon amour pour les found footages, genre sur lequel je chie allègrement (même si ça ne sert à rien puisque c’est déjà de la merde en soi). Bonne surprise, il y a un vrai travail de réalisation pour rendre les scènes lisibles, pas juste filmées à la nawak. L’ensemble est regardable mais affiche un rythme inégal, marrant à l’occasion avec quelques bonnes répliques et quelques scènes fendardes, sans atteindre des sommets d’hilarité. On regrettera surtout le manque de burnes qui ravale le trash annoncé à un divertissement familial gentillet et inoffensif.

Affiche film Mon cousin Vinny

Mon cousin Vinny
Jonathan Lynn (1992)

Sympathique, divertissant, daté.

Affiche film Elvira maitresse des tenebres film culte

Elvira, Maîtresse des Ténèbres
James Signorelli (1988)

Film culte s’il en est ! Ou pas. Pour moi, il l’est ! Sans doute parce que je l’ai vu à l’époque et dans son contexte. Elvira bénéficie d’un capital sympathie 100% subjectif. La nostalgie pour les années 80 et les années collège où l’on s’émoustillait d’un rien… ah, jeunesse envolée…
À découvrir aujourd’hui, pas sûr que j’aurais accroché. Encore que… L’humour ne vole pas haut, mais on ne peut pas s’empêcher de se marrer. Les sous-entendent graveleux abondent et les dialogues valent leur pesant de nibards cacahuètes. Même le cabotinage infernal de Cassandra Peterson parvient à passer tant il correspond à son personnage exubérant, débordant de poitrine et d’enthousiasme. Y a du kitsch, du nanar, du nawak, des effets spéciaux dépassés…
O tempora, o mores

Elvira Cassandra Peterson

Hollywood Buvard, l’intégrale :
– épisode 1 : polars
– épisode 2 : morts-vivants
– épisode 3 : action
– épisode 4 : monstres
– épisode 5 : fourre-tout
– épisode 6 : super-héros

Publié le Catégories Chroniques ciné

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