Amadou le bouquillon
Charles Vildrac
Armand Colin
Si je survis jusqu’à la fin de l’année, j’atteindrai le demi-siècle, la limite officielle à partir de laquelle on peut commencer ses phrases par “de mon temps”. De vous à moi, je n’ai pas attendu la date anniversaire : quand on est handicapé, avec tout ce que cet état implique d’espérance de vie bien plus courte que celle des valides, vaut mieux prendre les devants pour les trucs de vieux, histoire d’être sûr d’en profiter de son vivant.
Continuer la lecture de « Amadou le bouquillon – Charles Vildrac »




