Ça faisait un bail que je n’avais plus acheté de Lego neufs, la faute à des prix de plus en plus prohibitifs, des sets de plus en plus médiocres et/ou cadrant de moins en moins avec mes centres d’intérêts. Et s’il y a bien un endroit où j’achète rarement des Lego, c’est le site de la maison-mère, qui est un des plus chers du marché. Les quelques fois où j’ai commandé des boîtes là-bas, c’est parce qu’il y avait à côté des cadeaux valables à récupérer, en quantité suffisante pour justifier l’achat initial au tarif plein pot.
Je suis un client si volatil pour la firme danoise que j’ai reçu il y a peu un mail pour m’annoncer que mes points de fidélité allaient s’évaporer d’ici une paire de mois. En effet, dans les conditions de vente que personne ne lit jamais, parce que rédigées de façon à ce que personne ne les lise jamais – interminables, ampoulées, soporifiques –, figure une clause comme quoi au bout d’un certain temps de passivité des points Insiders, ces derniers sont détruits. Une astuce de vente forcée qui ne dit pas son nom pour inciter à faire monter les points en commandant des boîtes ou à les utiliser en les échangeant contre des cadeaux qui seront envoyés sous réserve de commander quelque chose à côté, parce que tu peux pas juste demander les cadeaux obtenus avec tes points. Peu importe que la variation nécessaire pour les conserver s’oriente vers le haut ou vers le bas, dans tous les cas, faut consommer et passer à la caisse.
Bon ben, c’est ce que j’ai fait. Par contre, Lego a définitivement perdu un client. Pas leur meilleur consommateur, certes, m’enfin, clair qu’après ça, plus jamais je ne commande une boîte chez eux. Si je dois investir dans du Lego neuf, ce sera ailleurs, jusqu’à la fin des temps. Et je dis bien “si”… Parce que quand je regarde mon historique, mon dernier set Lego neuf remonte à octobre 2024 (le 40755), ça montre à quel point je me suis tourné vers l’occasion, les briques chinoises et les marques concurrentes pour me procurer ma came pour un coût raisonnable.
Or donc, j’ai commandé ce dragon qualifié de “médiéval”, sans qu’on sache trop pourquoi, vu qu’il n’y avait pas plus de dragons au Moyen Âge que pendant les autres périodes historiques. Quand ce set avait été annoncé, je m’étais dit “chouette, il a l’air classe”. Ensuite, le prix de 60€ m’avait dissuadé. À quarante balles, je l’aurais pris, à cinquante balles, j’aurais peut-être fait l’effort, pas à soixante. Déduction faite de mon stock de points VIP, il m’est revenu à 7,99€. Et je ne tire pourtant aucune satisfaction de cette bonne affaire. Rien que l’impression désagréable de m’être fait forcer la main.
Catégorie : Cabinet de curiosités
Un nom qui pète pour désigner un fourre-tout de trucs inclassables ailleurs.
Hollywood Buvard (13) Fonds de tiroir
De l’action !
Mais…
Loin quand même de L’arme fatale, Piège de cristal, Rambo ou encore Commando.
Au programme aujourd’hui, de l’action au choix branlante, longuette, surfaite, archi revue ou qui pète plus au que son cul à trop se prendre au sérieux quand le second degré ou la décontraction auraient mieux fonctionné.
L’île du crâne (MOC Lego Pirates)
J’étais parti pour reconstituer à l’identique une vieille boîte de Lego Pirates : le set 6279, Skull Island, sorti en 1995.
Ça a foiré.
Pas pu me retenir de prendre de menues libertés avec la notice de montage, dont je me suis un peu éloigné en quelques occasions.
Traduction : j’en ai fait qu’à ma tête 95% du temps et à l’arrivée, il n’y a que le crâne pivotant en commun entre l’original et ma version.
Judge Dredd – Danny Cannon
Je l’avais vu en son temps (1995), je m’étais dit à l’époque “mouais, bon, bof”.
Je l’ai revu… Ben ça n’a pas bonifié avec le temps.
Le Cupcake Café d’Olivia (Lego Friends)
Sorti en 2019 sous le numéro 41366, le set Lego Friends du Cupcake Café d’Olivia proposait une boîte bien fournie pour la modique somme de 30 balles à l’époque. Je l’ai acheté sur une brocante dans un copieux lot de Friends bradé pour une misère.
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Huit films étalés sur trente ans, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il fallait être solide pour endurer un machin pareil sur une telle période. Parce que bon, c’est bien joli, mais sorti d’une paire de cascades spectaculaires, y a à peu près rien dans ces films. La série télé a accouché d’une énorme baudruche cinématographique…
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