Carnet de bord Halliennales 2017

Après trois nuits à deux-trois heures de sommeil maxi, je me dis “chouette, je vais enfin pouvoir récupérer avant d’attaquer l’épopée des Halliennales 6e édition”.
Perdu.
Un peu en avance, Papa Noël m’a apporté le package complet : nez qui coule avec le débit du Gange, gorge en feu, toux de tubard, boyaux en folie, fanfare sous le crâne, fièvre à pouvoir me frire un œuf au plat sur le front… Je suis malade, complètement malade, chantait Sergio au siècle dernier.
Les Halliennales vont me tuer…
Si c’était à refaire, je recommencerai tout pareil. Je suis de toute façon un grand malade.

C’est l’automne, les arbres se sont rabougris, la chaumière ferme sa porte, le petit papillon gris fait place à la feuille morte. C’est surtout l’époque des Halliennales, festival qui m’avait enchanté l’an dernier.
Samedi 7 octobre 2017, LA date entourée en rouge sur mon agenda. Vu que j’habite sur la face cachée de la Lune, donc assez loin d’Hallennes, mon histoire commence en fait le jeudi. Direction le premier checkpoint où je suis reçu comme un prince, logique avec le dossier dentaire que je trimballe – je possède plus de couronnes que n’importe quelle famille royale. Merci à mes hôtes pour l’accueil, les Picards savent recevoir, je reviendrai !

Une journée riche en achats, dédicaces… et musculation (faut le porter tout ça).

Vendredi matin, lever aux aurores. Eos n’a pas encore pointé le bout du nez que je suis déjà réveillé. Cons de coqs qui cernent la baraque et cocoricotent à fond les ballons…
Café, clope, le p’tit déj’ des champions qui ne feront pas de vieux os et c’est parti. Tant qu’à faire du covoiturage, je n’embarque pas avec le premier chauffeur venu : Sophie “Tankgirl” Jomain aux commandes, excusez du peu.
Direction Lille à bord de la Felicitymobile. Habitué à la conduite fantaisiste de Sophie, je ne me formalise pas quand son GPS dit à droite et qu’elle part à gauche. Trajet peinard si on met de côté un risque de panne sèche, des détours/travaux/déviations, un dolmen, des bandits de grand chemin, un dragon et un raton laveur.
Première mission, récupérer le parrain du salon à l’aéroport de Lesquin. Des gens tueraient pour être à ma place… ben ça sert à rien, j’ai eu la place sans trucider qui que ce soit. On attend, on attend, on attend… Faut savoir que si le trajet Toulouse-Lesquin ne dure qu’une heure et demie, la navette met trente minutes pour remonter la piste Lesquin-Lesquin !
Voilà donc le fameux Sire Cedric en chair et en os. Sauf ses vertèbres qui sont en carton. Comme les miennes. On a le même fournisseur pas doué en confection de colonnes. Encore heureux qu’il ne soit pas architecte…

Les minutes filent, le temps circule (merci, Cédric). Pas de pause pour souffler, on enquille aussi sec vers Hallennes-lez-Haubourdin. On y retrouve Patricia Vanhoucke, adjointe à la culture, et l’inénarrable Maxime Gillio, tendu comme un string taille S sur un sumotori. Sont également présents Cécile Guillot et Mathieu Guibé des éditions du Chat Noir. Le salon n’a pas démarré qu’il y a déjà un beau casting sur place.
Au passage, un énorme merci au tandem Gillio-Jomain d’Orcus Evénements et à la ville d’Hallennes. Un K à part faisait en effet partie des gens d’Internet invités pour le festival. Pour le lecteur/blogueur que je suis, c’est pas rien, c’est même beaucoup. Les Nordistes savent recevoir, je reviendrai !
Il reste du taf en abondance : revoir le plan de table des auteurs/éditeurs, le corriger, le recorriger, (…) le rerererererecorriger, disposer les chaises, les chevalets, les bouteilles d’eau et les piles de bouquins, décharger des tonnes de bouffe… Ma force de travail herculéenne me qualifie d’office pour une tâche à base de ciseaux et de scotch : le métrage du marché fantastique.

Quand on porte le titre de sire, on possède un château : j’ai vu Sire Cédric bâtir cette muraille de ses mains et je peux vous dire qu’il n’en restait pas lourd à la fin du salon (de la muraille, pas de Cédric ; lui on l’a rendu en un seul morceau).

L’après-midi avance, mes vertèbres reculent, comment veux-tu, comment veux-tu et cætera. Cédric rentre de son intervention scolaire, je m’accorde une pause et en profite pour discuter un loooooong moment avec lui. Des gens tueraient pour être à ma place, et cætera aussi, voir plus haut.
L’an dernier, le même temps de battement m’avait permis de papoter avec Fabien Clavel. Cette année, j’avais envisagé une interview du Sire… avant de laisser tomber. Pas envie de me casser la tête ni de lui casser la sienne avec des questions tarte à la crème du style “pourquoi écrire ?” et “où trouves-tu ton inspiration ?”. On porte du noir tous les deux, les taches de crème ressortiraient sur nos fringues.
Donc conversation à bâtons rompus et point. Ce qui se dit aux Halliennales reste aux Halliennales.
Un moment privilégié que je ne suis pas près d’oublier, avec un interlocuteur qui vaut le détour, intelligent et drôle, humble et respectueux de ses lecteurs. Un type en or.

Je profite qu’il n’y a personne pour me livrer à des pitreries sans nom (celle-ci en a un : usurpation d’identité).

On ne le dira jamais assez – au-delà du côté off de la chose, la remarque vaut pour le jour J – les salons offrent des occasions uniques pour découvrir des auteurs. L’après-midi, Cédric. Le soir, resto chinois en bande organisée, riche en rencontres à son tour. A notre bout de table, ledit Cédric, Grégory Da Rosa (que je ne connaissais pas du tout… au point de n’apprendre son nom que le lendemain, honte sur moi) et Stéphane Soutoul (que je connaissais juste de nom et en qui j’ai découvert un convive fort convivial). A la pause clope – je sais, je fume trop –, retrouvailles avec Anthelme Hauchecorne et dans la foulée je fais la connaissance de Patrick McSpare, un sacré bonhomme. L’occasion d’échanges pas du tout ennuyants ennuyeux.
Après m’être débouché les sinus à coup de mei kwei lu chew et de bonbons à la menthe glaciale (cascade réalisée par un professionnel, ne faites pas ça chez vous…), direction l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil. Enfin, trois heures en pointillés à surveiller le portable pour pas louper le réveil.

Quand tu assièges la muraille de Sire Cedric, il t’accueille avec des mots sympas plutôt que de l’huile bouillante.

Samedi, ça y est, c’est le Dédé (de l’anglais D-Day, Jour D J). Sur place à huit heures pétantes (Maxime, arrête de rire, je t’entends d’ici).
Je tiens déjà plus debout, j’ai même pas réussi à comprendre comment me servir un café à l’hôtel alors que la machine comporte en tout et pour tout UN bouton. Sachant cela, en vertu d’une logique qu’on dirait la mienne (en bon français dans le texte), Gillio me confie la tâche de préparer le café pour la centaine d’auteurs qui vont se ramener. Ce type est plus cintré qu’une penderie…
Normalement, je dépanne la veille pour les préparatifs et le jour du festival, c’est relâche, le relais est transmis aux bénévoles en t-shirt jaune. Je porte du noir de la tête aux pieds, Maxime doit souffrir d’un problème de perception des couleurs… En plus du café, cet esclavagiste me charge de driver des auteurs et des exposants jusqu’à leur stand, une idée de génie alors que je dors debout. Cavalcade non-stop jusqu’à l’ouverture… Quartier libre, qu’il disait…
Au-delà de ma petite personne, tout le monde s’agite. Je l’ai déjà dit lors de précédents comptes-rendus, je le redis, un salon ne saurait fonctionner sans les légions de petites mains qui s’affairent tout le long de l’événement pour renseigner les visiteurs, recharger les auteurs en caféine, seconder la libraire (La Mare aux Diables) et j’en passe. Un travail de fou qui fait beaucoup pour la réussite et la réputation d’un salon en termes d’accueil, d’ambiance et d’efficacité. Suffit de jeter un œil sur les rézosocios, le nombre de retours sur le salon avec mention des bénévoles est éloquent quant à la qualité de leur taf.
Dans le lot des poussins, quelques têtes connues. Delphine, c’est toujours un plaisir, tu es même la seule raison pour laquelle je fréquente les salons (note pour ton mari, je plaisante, rangez cette batte de base-ball, monsieur). Emilie, la blogueuse d’Emi-Livres, rejoint les rangs des bénévoles au pied levé.

Le Monde de Fleurine (sans Fleurine).

Puisqu’on évoque les blogs, confrères et consœurs du web viennent en nombre aux Halliennales. J’aperçois Nine (Les Lectures de NiNe) et Moody (Moody take a book) et j’ai dû en croiser d’autres sauf que je n’ai aucune idée de la tête qu’ils ont (donc pour les reconnaître, tintin…).
Entre deux achats et dédicaces, on tape la discute avec Valérie (Onirik) qui m’offre un parapluie (que j’avais d’abord pris pour un vibromasseur beacause similitude de forme), Nicolas Duplessier (sacré paire de tatoués), Aurélie (Les Lectures de Louve) qui a encore fait un gros effort de costume et Fann (Les Lectures de Fann) que je rencontre enfin après le rendez-vous manqué de Templemars.
Signalons aussi que des auteurs de polars (Elena Piacentini et Ludovic Bertin) se glissent en loucedé parmi les visiteurs du salon. Comme quoi les genres ne sont pas si cloisonnés que ça…

Ambiance rétrofuturiste avec Anthelme Hauchecorne.

Côté auteurs, tournée des grands-ducs et grandes-duchesses. Seul regret du salon, l’absence de Marc Falvo qui m’a rendu tristoune. J’adore le bonhomme et ses bouquins, je me faisais une joie de discuter le bout de gras avec lui, mais il n’a pas pu venir. Prochaine fois donc.
A tout seigneur tout honneur, je commence par Sire Cedric, profitant qu’il n’a encore qu’une petite queue (je parle bien sûr de sa file de lecteurs). J’ai déjà eu ma part de temps avec lui, je fais fissa pour en laisser aux autres… Sept bouquins à signer quand même… Son stand ne désemplira pas jusqu’à la dernière minute. Joli tour de force qu’il accomplit en tenant debout toute la journée avec le dos en compote. Il n’a pas chômé, son château de livres avait quasiment disparu à la fermeture du salon.
La suite sera en vrac, ton sur ton avec ma mémoire enfiévrée.
J’alpague Gillio pour qu’il me signe ses œuvres de jeunesse, dont Le blues du corsaire, son tout premier roman. Pas de jaloux, mâ’âm Jomain a droit à ma visite aussi. Je lui prends entre autres le dernier tome de Felicity Atcock (je vais donc pouvoir m’y remettre sérieusement et me taper l’intégrale d’une traite) et Apocryphe, son ouvrage à quatre mains avec Fleurine Rétoré (Le Monde de Fleurine).

Jess Kaan, des briques… Arkaanoïd !

Je commence mes emplettes pour Noël avec un crochet chez le Chat Noir pour faire signer Tragic Circus par Cécile Guillot et Mathieu Guibé.
Les courses continuent avec Agnès Marot (Quelques pas de plus) et Bertrand Crapez (L’héritier du roi Arthur).
On poursuit chez Clément Bouhélier avec Ceux qui n’oublient pas (volume 1 de Chaos). C’est l’occasion d’une discussion sur “la part des choses” dans la réception d’un bouquin. Je n’ai pas accroché à son roman à cause de la thématique zombies – perso, j’en peux plus des zombies –, ce qui ne m’a pas empêché de le trouver intéressant. Si tu aimes les zombies, vas-y, ça devrait te plaire.
Parmi les passages éclair, citons aussi Franck Thilliez et Lune Ecarlate. J’aperçois Enel Tismaé, compatriote picarde rencontrée au salon d’Abbeville. Juste le temps de balancer un “salut” en coup de vent… Je voulais repasser la voir, mais le drame des salons, c’est qu’à force d’en fréquenter, tu connais de plus en plus de monde et que tu ne peux plus avancer de deux mètres sans te retrouver happé par Machine ou Untel. A la fin, remonter la moindre allée prend deux heures… Stalingrad en pire…

Jess Kaan et Morgane Caussarieu : tout le monde se lève, même sans Danette.

Pour les achats persos, outre ceux déjà mentionnés, je kidnappe La Maîtresse de Guerre, un Gabriel Katz que j’espère aussi bon (et moins coquillé) que La Nuit des Cannibales.
Cas particulier, Grégory Da Rosa, dont le Sénéchal me tentait bien – et me tente encore. Le dernier titre de la trilogie n’est pas encore sorti, niveau attente entre deux tomes mon score de patience tourne autour de zéro, je reporte l’achat à la parution du dernier tome. Mais t’inquiète, je te garde à l’œil, ta présentation m’a mis l’eau à la bouche.
Suite à la très bonne impression de la veille, direction le stand de Patrick McSpare du clan McSpare, sans kilt ni épée mais avec plus d’une corde à son arc. Sauf qu’il n’a pas d’arc non plus, mais passons. Le gars touche à la musique, au dessin, au roman, au scénario de BD. Dans le genre artiste complet, ça va quoi. Je regarde son étal… Je cherche quelque chose qui ne soit pas trop jeunesse, plutôt SFFF, si possible un one-shot (j’ai tellement de bouquins d’avance que j’évite les séries pour pouvoir avancer). A l’arrivée, Mérovingiens remporte la palme. De l’historique, ce qui me va très bien. C’est pas comme si j’avais suivi un cursus en histoire à la fac. Présenté comme “un Mission:Impossible sous Clovis”, j’étais obligé de le prendre tant le pitch paraît improbable.
Vient le tour d’Anthelme Hauchecorne… à qui je n’achète rien, j’ai déjà tout son stand et il me reste Âmes de verre à lire. Juste pour le plaisir de la discussion, toujours enrichissante.
Autres retrouvailles, Jess Kaan, qui s’offre un remake solo de La Grande Evasion. Je peux ENFIN acheter Punk Friction ! Je le voulais à Esquelbecq, sauf que je n’avais pas pu y aller… et de toute façon la sortie du roman avait été repoussée. Rebelote à Templemars, j’avais dû annuler. J’adore cet auteur. Quand tu discutes avec lui, tu passes un très bon moment. Quand tu le lis, même chose. Gagnant sur tous les tableaux.
Le grand Kaan est bien entouré. A sa droite, Morgane Caussarieu, pas programmée de l’an dernier (mais où les organisateurs avaient-ils la tête !?!). Dans les veines pour mon frangin et Chéloïdes pour bibi, ça va morganer dans la famille.
A la gauche de Kaan, l’invitée surprise sur le stand de Rebelle, Tiphaine Croville. Le prochain volume de Phitanie sortant dans pas longtemps, je m’étais étonné de ne pas la voir sur la liste des auteurs. J’en ai pleuré des nuits entières. Sans exagérer. Parce que je suis l’homme qui exagère le moins de l’univers. ‘Fin bref, un auteur (ou une auteure/trice/teuse, rayez les mentions superflues à votre convenance) rencontrée (oui j’accorde quand même, me lance pas sur la syllepse…) à Envie de Livres, archiprêtresse de la confrérie de la tarte aux fraises (où j’officie comme grand tartelier – promis, après, j’arrête les parenthèses). J’avais pas l’air malin à n’avoir pas encore lu le tome 2 de Phitanie, mais je vais me rattraper. Pas rancunière, Tiphaine m’a accordé un long moment. On a bien rigolé et même abordé des questions plus sérieuses (mon projet de mariage avec Angelina Jolie, pas le sujet qui prête à la rigolade).

Tiphaine Croville, tout sourire.

Pas chômé de la journée, à peine bouffé le midi, une loque le soir. Mais c’est de la bonne fatigue.
D’après les chiffres avancés, les Halliennales auront drainé dans les 6500 visiteurs cette année. Toujours un peu plus à chaque édition… “Un peu”, tu parles ! 3000 il y a deux ans, 4500 l’an dernier, le compteur gonfle plus vite que mes chevilles quand on m’adresse un compliment. A ce rythme, va falloir envisager la convention sur deux jours, parce que les murs de la salle ne sont pas extensibles. Le festival a le potentiel pour aller encore plus loin, ce serait dommage de refuser du monde ou de perdre en confort de circulation.
En tout cas, rien à redire pour cette année, superbe salon, très riche (sauf en ce qui concerne mon compte en banque, torpillé par les achats), encore meilleur qu’en 2016. Excellent week-end pour ma part, nonobstant les dix heures de sommeil en quatre nuits, la crève carabinée que je me tape depuis hier et une rédaction de chronique si chargée en médocs que je pourrais renvoyer au vestiaire un plein Tour de France. Je reviendrai en 2018 !

Décor steampunk pour Patrick McSpare.

Alors, fini ? Pas tout à fait. Après le salon, l’after. Reste une poignée de grognards affamés : Sophie Jomain, Laetitia Constant, Maxime Gillio, Sire Cedric, Anthelme Hauchecorne, Patrick McSpare et bibi.
Direction la bouffe aux Trois Brasseurs. Quand le serveur a annoncé que personne n’était jamais venu à bout de la choucroute XXL, j’ai pris ça pour un défi personnel. Diététique et léger à digérer le soir… Cédric a commandé la même, il a un sacré coup de fourchette, le bougre. Je peux te dire qu’elle a pris super cher, la plâtrée soi-disant invincible. L’équipe des chevelus 2, les choucroutes 0. Non mais !
Là-dessus, dodo bien mérité, puis retour au petit matin dans mes pénates. En retard, bien sûr, la SNCF reste égale à elle-même…

Voilà, les Halliennales, c’était ça. Si on excepte les 2600 qui précèdent, mon avis tient en un mot : venez.

Le marché fantastique d’un salon qui l’est tout autant.

12 pensées sur “Carnet de bord Halliennales 2017”

  1. Sur deux jours et/ou avec une autre salle ? 🙂 Parce qu’effectivement, il y a de plus en plus de monde chaque année. Je me souviens que pour la première édition, on pouvait encore marcher dans les allées. Cette fois, ce fut plutôt le parcours du combattant ^^

    Enfin j’ai quand même passé un très, très, très bon moment 🙂

    1. Investir la salle inoccupée pourrait être une idée. Après, je fais confiance aux organisateurs pour trouver LA solution, je les ai vus à l’oeuvre, ils savent y faire. 😀

  2. Excellent article, et je suis mort de rire – mais n’abuse pas de mes contrepèteries stp 🙂 J’ai passé un merveilleux week-end, l’organisation et la compagnie étaient au top. Ne reste plus qu’à pousser les murs pour les prochaines – et à passer à deux jours bien sûr ! Comme ça je bâtirai une forteresse deux fois plus imposante ! Rock n roll.

    1. Je m’en serais voulu de ne pas la replacer, mais promis je ne la ressortirai pas à toutes les sauces. Si à tes heures perdues, tu trouves une contrepèterie avec “sensei”, je te la rachète. Comme ça j’aurai la mienne, abusable à l’envi. 😀
      Content de ce week-end, de cette rencontre et de ces échanges. A une prochaine au détour d’une salon ou d’une chronique. 😉
      Rock’n’rhume (merci le climat du Nord…).

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