Cérémonie des K d’Or 2020

K d'Or les cadors Un K à part

Qui dit 12 novembre dit mon anniversaire (bientôt l’âge de raison !) et dit aussi cérémonie des K d’Or.
J’aurais peu lu au cours de cette session 2020. Je vous avoue qu’en pleine pandémie, j’avais des priorités autrement plus prioritaires que la lecture (comme ne pas tomber malade, ne faire courir aucun risque à mes proches, construire un entrepôt pour stocker du PQ, ce genre de priorités essentielles). Pas trop la tête à bouquiner, j’avais – et j’ai toujours – autre chose à penser avec tout mon entourage direct classé dans les populations vulnérables au Covid, et autre chose à faire que la course aux livres en librairie ou en bibliothèque avec le risque de ramener le loup viral dans la bergerie familiale.
Après, quand je dis “peu lu”, ça reste relatif et une question d’échelle individuelle : pas loin de 80 titres auront été chroniqués depuis les K d’Or de l’an dernier.
Trêve de palabres, quels sont les ouvrages gagnants de l’édition 2020 ?

Batman, À la vie, à la mort (Tom King, Lee Weeks & Michael Lark)
La meilleure histoire de Batman et Catwoman, what else?

Batman à la vie à la mort Tom King Lee Weeks Michael Lark DC Urban Comics Catwoman

Les Chroniques de la Lune Noire, tome 1, Le Signe des Ténèbres (Froideval & Ledroit)
Trente ans plus tard, j’adore toujours autant ce premier tome, par nostalgie certes mais pas que.

Les Chroniques de la Lune Noire Arcanes intégrale Froideval Ledroit Pontet Angleraud

Gâteau d’amour (Sophie Jomain)
Pour la démarche autour des violences conjugales, avec un angle qui s’attache à suivre l’héroïne dans sa reconstruction après avoir quitté son mari.

Couverture roman Gâteau d'amour de Sophie Jomain paru chez J'ai Lu

Liù, esclave impériale (Blanche de Saint-Cyr)
De la littérature érotique qui produit l’effet attendu, bien écrite, avec une démarche littéraire et historique qui ne l’empêche pas d’être accessible au plus grand nombre.

Liu esclave impériale Blanche de Saint Cyr éditions Tabou

Olangar, une cité en flammes (Clément Bouhélier)
Excellent en soi et aussi bon que le diptyque qui l’a précédé, Une cité en flammes réussit le pari d’une fantasy originale, intelligente, propice à la réflexion comme à l’évasion. Le grand chelem !

Olangar une cité en flammes Clément Bouhélier éditions Critic

Voilà pour mes lectures en or de cette année, rendez-vous le 12 novembre 2021 pour le prochain verdict !

Publié le Catégories Les K d'Or

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