Caméra Café, la BD

Caméra Café
Georges Van Linthout, Didgé & Stibane
Jungle

Six tomes parus ( T’en veux t’en veux ?, Ça va bien faire chier la direction, Ça va déchirer ce soir, Et qui plus outreC’est nous qui offre et Tout baigne) plus un best-of (Plus best que ça…). J’ai arrêté le tir au bout du troisième.
On sent trop le produit dérivé qui voulait surfer sur le succès de la série TV et prolonger les rentrées d’argent. Le calendrier est explicite : une série s’arrête, une BD s’éveille.

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Auteur en vacances : Denis Albot

Le Syndrome Copernic
Henri Lœvenbruck
Chronique par Denis Albot

Quand Frédéric m’a sollicité pour parler d’un livre que je conseillerais pour les vacances, je sortais d’une série de déconvenues littéraires qui, par un heureux hasard, venait de s’achever grâce à la lecture du Syndrome Copernic d’Henri Lœvenbruck.
Bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler d’un ouvrage destiné à être lu au bord de la mer, les doigts de pieds en éventail et les lèvres dans un Cuba Libre, ce roman m’a tellement accroché que je n’ai pas hésité à le choisir comme coup de cœur de l’été pour Un K à part !

Le syndrome Copernic Henri Loevenbruck couverture
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Route 666 – Roger Zelazny

Route 666
Roger Zelazny
Hélios (Mnémos)

Un titre pareil fleure bon l’horreur satanique à deux ronds cinquante. C’est déjà mieux que la première édition française de 1974, Les culbuteurs de l’enfer, qui, elle, sentait la nique tout court.
Perdu (ou dommage, c’est selon), ni épouvante ni classé XXX. Mister Z nous embarque dans du post-apo “à la Mad Max”. Guillemets de rigueur, Route 666 est sorti dix ans avant que Mel Gibson ne taille la route à l’écran.

Couverture Route 666 Roger Zelazny
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Lucie – Alick

Lucie
Alick
Rebelle

Un prénom féminin – Lucie, pour les ceusses qu’auraient pas suivi – et un lépidoptère, tu t’attends sans doute à une romance, si tu fais partie de ces niaiseux qui croient que les “papillons dans le ventre” sont le signe de l’amour. Hors quelques cas particuliers (régime alimentaire à base de chenilles, croisière sur le Nostromo), 99% des chatouillis intestinaux témoignent d’une même pathologie. Un genre d’idylle, je le concède. Relation passionnée entre toi et ta fidèle gastro, prémices d’un ménage à trois avec tes gogues. Cette sensation s’appelle drouille.

Couverture Lucie Alick
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