Programme 2017

Que nous réservera l’année 2017 ? D’après ma boule de cristal… des célébrités vont mourir, des anonymes encore plus… un guignol finira à l’Elysée… çà et là, les uns et les autres se mettront sur la gueule pour des motifs qui étaient déjà débiles il y a trois siècles…
La routine, quoi, on n’est pas là de voir tourner la roue tourne (ni d’assister à l’intronisation de Franck Ribéry au sein de l’Académie).

Continuer la lecture de « Programme 2017 »

Je teste Masse Critique de Babelio

Que serait la vie d’un blogueur sans les opérations Masse Critique de Babelio ? La même mais en plus sain, je crois.
Vous l’aurez compris, j’ai été sélectionné pour y participer. Deux fois. Comme quand on reprend des moules.
J’ai dans l’idée que la chose n’est pas là de se reproduire…

Masse critique Babelio
Chronique du livre demain, aujourd’hui on se contentera d’une brève introduction.
Continuer la lecture de « Je teste Masse Critique de Babelio »

Une belle banane !

Manara L'art de la fessée et Le Déclic la totale

Les plus observateurs d’entre vous auront remarqué l’apparition d’une banane parmi les menus latéraux de la page d’accueil.
Ce substitut phallique me sert d’avatar sur Babelio où je me suis inscrit pour propager – voire propagander – ma bonne parole. C’est là-bas que mène une glissade sur cette peau de banane.
Pourquoi une banane ? En voulant meubler une photo sur L’Art de la Fessée, faute d’ananas pour le clin d’œil aux séries Stargate et Psych, j’ai pris le premier fruit qui me tombait sous la main. Depuis, c’est resté.

Ad majorem mei gloriam

Nicolas Duplessier page Facebook

J’avais chroniqué tantôt Été pourri à Melun Plage, je viens de voir que Nicolas Duplessier me citais sur la bannière de sa page Facebook (la quatrième en partant du haut ou la première en partant du bas).
C’est pas encore l’étoile sur Hollywood Boulevard ni l’entrée au Panthéon, mais c’est un premier pas. “Und morgen die ganze Welt”, comme dit la chanson.
Trêve de plaisanterie, ça fait plaisir de voir qu’on ne pond pas des chroniques dans le vent. Merci, Nicolas, et rendez-vous à la buvette de Templemars.