Facebookiens, Facebookiennes !

Tu es sur Facebook ? Moi aussi, je suis là :
https://www.facebook.com/unkapart/

Si tu n’as pas déjà liké la page, n’hésite pas le faire. Tu seras au courant de toute l’actualité d’Un K à part, c’est pas merveilleux ? Et en plus de ça, la suite de ce post te concernera au premier chef.

Si tu as déjà liké la page, tu fais peut-être partie des gens qui ratent mes fantaisies facebookiennes. Pour régler ce problème, quand tu es sur la page d’Un K à part, clique sur “Déjà abonné” puis coche “Voir en premier”.

Version PC, la manip est la même sur les autres supports (smartphone, tablette, boule de cristal…).

D’où sort cette embrouille ?
Suite aux modifications récentes de l’algorithme de Facebook qui gère le fil d’actualité, le positionnement des pages est de plus en plus dans les choux. Pour te donner une idée, l’audience des publications sur ma page a été divisée grosso modo par 3 depuis janvier. Le chiffre en tant que tel, je m’en tamponne, je pense aux abonnés : liker une page pour à l’arrivée ne pas la voir et rater les publications, c’est dommage.
L’argument avancé par FB est de privilégier les liens entre personnes plutôt qu’avec des pages/entreprises. Joli sur le papier… fallacieux en pratique. Parce que depuis deux mois et quelques que l’algorithme se fait bidouiller, je reçois à chaque publication une notification de FB pour m’inciter à investir dans de la pub. Ce qui revient à privilégier les liens avec les pages qui paient en fait. Et ça, je m’y refuse, question de principe. J’ai horreur de subir la pub, je ne vais pas en imposer aux autres.

Tant qu’on est à parler Facebook, on est encore loin du all your bases are belong to us – clin d’œil à Zero Wing et sa syntaxe bien à lui – mais on s’en rapproche.
On a franchi le cap des 200 likes de la page !
En la créant, je ne pensais pas dépasser les cinquante, inclus trente potes et ma mère…
Merci aux presque 220 abonnés et merci aussi à celles et ceux qui suivent le blog sans forcément passer par FB.
Je sais qu’il vous faut de la patience pour me supporter, que mes chroniques à rallonge vous bouffent du temps, et pourtant vous êtes là, toujours plus nombreuses et nombreux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *