Quatre bouquins, cinq films. Les trois quarts sont à jeter. V’là la franchise qui tabasse…
Continuer la lecture de « Hannibal Lecter »Catégorie : Chroniques de livres
Mon fonds de commerce, les chroniques de livres. Prévoyez du temps de lecture, j’aime les longs formats qui permettent d’entrer dans le détail d’une œuvre et en explorer toutes les facettes (intrigue, narration, style, personnages, univers, intentions de l’auteur…).
Critiques express (72) Dis camion… Pouet ! pouet !
Ah, cet humour franchouillard des années 80… Moi qui ai pourtant toujours eu l’humour d’un collégien, voire d’un enfant de trois ans, je trouvais ça affligeant déjà à l’époque. Enfin bon, on ne va pas réécrire l’histoire d’un certain “humour” à la française…
Tant qu’à parler de beaufitude, sortons quelques romans de gare du placard pour rester au diapason…
Vampire : l’âge des ténèbres – White Wolf
Vampire : l’âge des ténèbres
Jennifer Hartshorn, Ethan Skemp, Mark Rein-Hagen & Kevin Hassall
(White Wolf pour la VO, Hexagonal pour la VF)
Sorti en 1996, Vampire: The Dark Ages aurait pu n’être qu’une vague déclinaison médiévale de son grand frère Vampire: la Mascarade. Il a su devenir un jeu à part entière, un de ceux où je me serais le plus éclaté.
Continuer la lecture de « Vampire : l’âge des ténèbres – White Wolf »Vampire : la Mascarade – Mark Rein-Hagen
Vampire : la Mascarade
Mark Rein-Hagen
White Wolf / Hexagonal
En 1991 sortait Vampire : La Mascarade, qui a fait date dans l’histoire du jeu de rôle.
J’y étais ! (Phrase que je repique à Goethe à propos de la bataille de Valmy.)
Le dernier jour de la Création – Wolfgang Jeschke
Le dernier jour de la Création
Wolfgang Jeschke
Denoël
Quand des archéologues découvrent une vieille Jeep dans une forteresse médiévale et que la relique de saint Vit se révèle être un tube en plastique, le coup fourré temporel n’est pas loin (et l’humour tout proche).
Et pour cause, les États-Unis ont envoyé dans le passé un contingent pour pomper les réserves de pétrole du Moyen-Orient et les transférer dans leur sous-sol.
Critiques express (71) Parc d’attrape-fion
Le gîte de La Fistinière nous aura fait rêver de 2007 à 2018. Une maison d’hôtes gay dédié au fist-fucking, rien que ça. Avec pignon sur rue, surtout (enfin façon de parler, le gîte étant situé au beau milieu de nulle part). Fini le temps où il fallait se cacher dès lors qu’on n’entrait pas dans le moule petit-bourgeois (blanc, hétéro, valide, marié, deux enfants, missionnaire le samedi soir dans le noir…). Preuve que les temps changent, n’en déplaisent à tous ceux qui sont encore perdus quelque part entre le XIXe siècle et les années 50 du XXe.
Je me rappelle le documentaire consacré à la visite des lieux, La Fistinière caméra au poing, qui avait permis au monde de découvrir la “chapelle fistine” ou encore le “parc d’attrap’fion”. J’aime bien les calembours à deux ronds, ça m’avait fait marrer.





