Frankenstein’s army

star-wars-dead-1Suite à la chronique sur Le sous-marin des ténèbres, le film d’horreur avec du zombi nazi dedans s’est invité sur le Facebook d’Un K à Part – page que je vous encourage à liker, car elle vous apportera santé, bonheur et prospérité.
J’ai pu repousser l’invasion, fort du titre envié de docteur ès morts-vivants à croix gammée (aka un grand malade). J’ai vu TOUS les films de cette niche tournés dans le monde depuis la naissance de l’humanité (soit une petite vingtaine réalisés ces soixante-dix dernières années). Un de ces passe-temps étranges que j’évite de mentionner sur mon CV…
Vaillant spéléologue, j’ai plongé dans l’abysse de mes archives. En est remontée une brassée de DVD maudits et papiers jaunis : les rescapés du temps où je donnais dans la critique de films.
Je suis venu, j’ai revisionnu, j’ai réécritu. La maison vous offre non pas une ni même deux chroniques mais une trilogie ! à raison d’un épisode par jour ! Pas besoin d’attendre des années comme c’est le cas avec les guignoleries galactiques ou poudlardiennes. Elle est pas belle, la vie ?
Après, vu la qualité des films, bonjour le cadeau empoisonné… Continuer la lecture de « Frankenstein’s army »

Le sous-marin des ténèbres

Le sous-marin des ténèbres
(Robert McCammon)

Le soleil des Caraïbes, l’île de Coquina avec son nom de super-héroïne classée X, du vaudou, des zombis nazis, un titre avec “des ténèbres” dedans… on dirait des critères de recherche sur Nanarland.

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“Lorsque la peur s’installe, il n’y a plus d’espoir. Insidieuse, elle envahit le cerveau, conduit le regard à travers des corridors suintant la terreur, taraude les sens avec cette impression qu’une présence inconnue, menaçante se cache.”

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Joyland

Joyland
(Stephen King)

Les éditeurs sont parfois très cons. En témoigne la quatrième de Joyland, lapidaire, racoleuse et mensongère… Si tu t’attends à un spin-off de Ça, tu en seras pour tes frais. Le bon plan pour décevoir le lecteur… Note qu’avec Stephen King, les éditeurs peuvent se permettre de déconner, Ça ça se vendra sur son seul nom quoi qu’il arrive…

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Le résumé, c’est les quatre pauvres lignes en bas. Et à part la grande roue un soir d’orage…

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