Mentions légales

Edition et publication

Un K à Part est un service de communication au public en ligne édité à titre non professionnel, tel que précisé dans les tréfonds de la “Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique” (en vous souhaitant bonne lecture).
Conformément aux dispositions de ladite loi, je renvoie la balle de la responsabilité à l’hébergeur et me réfugie derrière un relatif anonymat, même si mon identité réelle est un secret de polichinelle (en vérité, je suis Iron Man). J’œuvre ici sous le nom de Fred K, ce qui m’amène à me demander si anonymat et pseudonyme ne seraient pas contradictoires dans les termes (vous avez quatre heures, l’usage de la calculatrice est interdit).

La consultation d’Un K à Part est proposée aux internautes à titre gratuit (parce que je suis bon prince) et sans aucune garantie (parce que je ne suis qu’un homme).

En ces lieux, je suis directeur de publication, rédacteur, graphiste, webmaster, secrétaire, chargé de com’, tout et n’importe quoi vu que je suis seul à gérer la barque et que je dois me cogner la totalité du taf. Nonobstant ces multiples casquettes à rendre fou un chapelier, ce blog reste une activité non professionnelle, dont je ne tire aucun revenu direct ou indirect et qui me coûte même du blé (hébergement et nom de domaine, sans parler des bouquins que je chronique).

En grenouillant sur le oueb, vous trouverez quelques avis de ma pomme ici et là chez quelques tenants de la consommation à outrance (Fnac, Amazon, Babelio, Facebook…). Parce que ce serait dommage de ne pas profiter de ces plateformes de diffusion, point. Ils ne m’ont rien demandé, ça ne me rapporte rien, mes avis n’engagent que moi.
Un K à Part n’est inféodé à aucune marque, aucun groupe, éditeur ou auteur. Je dirais bien que je suis un media indépendant, mais je trouve l’appellation pompeuse. Je fais mon truc dans mon coin, sans interférence ni ingérence, si vous préférez.

Hébergement

L’hébergement d’Un K à Part est assuré par OVH.
Siège social : 2, rue Kellermann – 59100 Roubaix – France
https://www.ovh.com/fr/

Cookies et données personnelles

Si vous farfouillez dans les cookies de votre navigateur, vous tomberez sur celui d’Un K à Part (unkapart.fr). Il s’agit d’un cookie technique dont je serais bien en peine de vous expliquer le détail. Il est là, c’est comme ça et je n’y peux rien, il est lié à l’hébergeur. En tout cas, rien qui va espionner vos activités ou aspirer des infos que vous préféreriez garder pour vous (habitudes de navigation, connexion à votre site préféré de fétichistes des doudounes…).
Toujours est-il qu’Un K à Part ne ponctionne pas vos données personnelles pour les fourguer à des tiers qui vous abreuveront de publicité (ni à des tiers qui ne vous en abreuveront pas). Ni cédées ni vendues ni rien, je ne suis pas une balance.
Certaines informations sont enregistrées lors de l’envoi d’un commentaire (pseudo, mail et adresse IP). Elles ne sont pas davantage transmises à qui que ce soit, rien ne sort d’ici (sauf dans un cas, voir plus bas la section “Commentaires”).
Conformément à l’article 39 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés (cette manie du législateur pour les titres à rallonge…), vous avez un droit d’accès, de modification et d’opposition sur vos données personnelles enregistrées par le blog. Pour ce faire, il faut me contacter et je ferai le nécessaire (en clair je supprimerai votre commentaire pour supprimer les infos qui lui sont liées).

Commentaires

Les commentaires sont modérés a priori. Si vous ne parlez pas latin, ça signifie que vous postez un commentaire, je le lis et ensuite je l’autorise ou pas. Il est donc inutile de reposter encore et encore votre prose si elle n’apparaît pas tout de suite. Inutile aussi de m’engueuler par mail, parce que je n’ai pas validé votre commentaire assez vite pour vous : je ne suis pas connecté H24, j’ai une vie.
L’idée n’est pas de censurer ce qui m’arrange. Si vous avez des critiques négatives à formuler en commentaire, allez-y, faites-vous plaisir, je les publierai (sous réserve de rester entre gens raisonnables et courtois).
Non, le truc, c’est que je suis directeur de publication donc légalement responsable de ce que vous racontez, puisque je le publie. Vous vous en doutez, je ne tiens à avoir d’ennui avec les autorités pour des propos tiers qui iraient à l’encontre de la loi (propos diffamatoires, racistes, xénophobes, homophobes ou sexistes, négationnisme, incitation à la haine raciale, au terrorisme, aux crimes et délits divers, à tous les trucs antiquelquechose ou machinphobes, et cetera). C’est ici le seul cas où vos données personnelles pourraient être transmises hors du blog, à savoir aux forces de l’ordre. Dura lex sed lex.
J’enverrai directement à la poubelle les commentaires insultants (que ce soit vis-à-vis de moi ou d’un autre commentateur), les spams, les liens publicitaires, les interventions kikoulolilol (first, mdr, lol et autres onomatopées hyper constructives).
Ça fait beaucoup de restrictions à première vue, mais il reste une énorme plage de discussion ouverte à ceux qui savent se tenir.

Crédit et droit de reproduction

Vous êtes tout à fait libres de vous reproduire entre vous et de contracter un crédit.
Sauf mention contraire (citation d’ouvrages, contribution tierce), tous les textes sont de moi. Donc si vous les citez, merci d’utiliser les conventions de citation (guillemets et mention de la source) et de ne pas vous en attribuer la paternité. Idem les photos de la rubrique Détournements, issues de mes petites mains habiles à manier Photoshop. Copyright bibi, propriété intellectuelle, tout ça.
Le reste du matériel iconographique est la propriété des auteurs respectifs (soit moi, soit d’autres pour les photos glanées sur le web). Si vous êtes l’un de ces auteurs respectifs et que vous me trouvez gonflé d’utiliser vos travaux, c’est bien légitime (notez quand même que je ne les reprends pas à mon compte, je ne vole pas votre travail). Avant de vous lancer dans de lourdes démarches juridiques, vous pouvez vous plaindre grâce à la page Contact (par mail ou sur Facebook), on trouvera à s’arranger (mention de votre copyright, retrait de la photo, duel old school à la masse d’armes en champ clos au petit matin, comme ça vous chante). Je précise que plainte légitime n’implique pas de se comporter comme un connard et ne vous dispense pas de courtoisie. On peut être en désaccord et rester poli (aussi bien vous que moi).