Journal d’un marchand de coke

On se souvient de Walter Krowley qui, dans le Journal d’un marchand de rêves, sniffait le sable de Doowylloh pour booster son inspiration.
Le romancier colombien Pablo Escobar (RIP, l’ami) propose une version alternative de l’excellent roman d’Anthelme Hauchecorne. Un what if original qui part d’une idée certes peu crédible mais bien menée : et si à Hollywood les gens se fourraient de la coke plein le pif ?
Paru aux Presses du Rail, voilà un très bon bouquin qui sait faire parler la poudre !

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