Lectures de vacances (4)

Un condottiere. Tu en mets trois ensemble, tu obtiens un condo entier. Ce qui ne veut rien dire. Le nom de celui-ci, en revanche, veut dire quelque chose : Colleoni, le couillon.

Bretteurs stipendiés et tataneurs de l’ombre au programme du jour. Cinq auteurs, donc, puisque Les Sept Mercenaires, c’était déjà pris. Continuer la lecture de « Lectures de vacances (4) »

Critiques express (10)

“That’s finally all anyone wants out of a book – to be amused.” Paraît que ça pète de démarrer sur une citation – pour le coup, Paul Auster dans City of Glass. Si le procédé n’était pas éculé comme une star du X, peut-être…
A deux mois et demi du bac, cogiter sur la pertinence de cette affirmation pourrait… ouaip mais nan… On en arrivera à une énième impasse sur la définition impossible de la littérature, le sens de l’art et autres âneries sur lesquelles les philosophes s’échinent en vain depuis des millénaires.
On va juste pas se prendre la tête et jeter un œil sur deux bouquins qui ne cherchent qu’à divertir.
Tranquille, peinard, à la fraîche.

Continuer la lecture de « Critiques express (10) »