Lectures de vacances (4)

Un condottiere. Tu en mets trois ensemble, tu obtiens un condo entier. Ce qui ne veut rien dire. Le nom de celui-ci, en revanche, veut dire quelque chose : Colleoni, le couillon.

Bretteurs stipendiés et tataneurs de l’ombre au programme du jour. Cinq auteurs, donc, puisque Les Sept Mercenaires, c’était déjà pris. Continuer la lecture de « Lectures de vacances (4) »

Dune

Dune
(Frank Herbert)

Quand on se lance dans une chronique de Dune, on n’a pas trop à se demander quoi raconter. La matière ne manque pas, assez copieuse pour remplir un plein bouquin. On se pose plutôt la question de savoir ce qu’on va raconter qui n’ait pas déjà été dit depuis un demi-siècle que le roman est sorti. Assortie d’une autre : sur quoi faire l’impasse pour pondre quelque chose d’un tant soit peu synthétique.
Au fond, une critique de Dune tient en une phrase : si tu ne dois lire qu’un seul roman de science-fiction dans toute ta vie, c’est celui-ci.

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