2017, this is the end

Ah, l’exercice du bilan de fin d’année… Ce moment magique où je n’ai rien à dire, sans doute parce qu’il n’y a rien à dire.

En version courte : c’était bien.
En version longue : c’était bien (cmb).

Côté bouquins, j’irai vite, étant dispensé de pondre un top lectures. D’une, vu le nombre de “mes coups de cœur 2017” qui fleurissent en ce moment, je ne vois pas trop ce qu’un énième apporterait. De deux, j’avais pris de l’avance le mois dernier avec les K d’Or.
Année bien remplie vu le nombre de chroniques, bonne mouture dans l’ensemble chez les installés, des découvertes intéressantes chez les p’tits nouveaux et ch’tites nouvelles, de bonnes surprises chez les auto-édités (L’Appel et Marie Béatrice).

Moins de salons que prévus, soit à cause des transports (merci la SCNF…) soit pour raisons de santé (j’ai un mot signé des parents). Je ne vais pas me plaindre, paraît que je n’ai pas perdu grand-chose. Au final, la qualité a primé sur la quantité, what else? comme dirait ce bon vieux George.
Moins de salons mais plus de rencontres en vertu de… aucune idée… pas la logique, c’est sûr… Et donc… euh… hum… je ne vais pas chercher plus loin le pourquoi du comment, on s’en bat l’anagramme des lucioles. Bref, une année riche sur ce plan, très riche même, principalement grâce à Envie de Livres et aux Halliennales. Avec parfois des conséquences inattendues (genre tu découvres ton nom dans les remerciements d’un bouquin alors que tu ne t’y attendais pas du tout, dur de faire mieux comme cadeau). Une tonne d’excellents souvenirs pour quand je serai centenaire, sauf si je me chope un Alzheimer.

Sinon vous. Facebook me dit que vous êtes 200 à suivre la page et c’est cool (enfin 201, mais comme je suis abonné aussi…). Chez la concurrence, zéro follower, moins cool… mais assez logique puisque le blog n’est associé à aucun compte Twitter. Sur le blog proprement dit, pas la moindre idée. Limite je pourrais aller dans les logs compter les IP éparpillées entre les GET et les POST. Lecture palpitante de milliers de lignes de code pour un résultat dont personne n’a rien à secouer, moi le premier.
La tendance sur l’année est à la hausse, vous êtes toujours un peu plus à lire mes élucubrations.  Point.
Et merci. Parce que j’ai tellement l’habitude d’entendre “j’aurais dû t’écouter” que je reste surpris de trouver pour une fois un écho à ce que je raconte. Comme quoi tout arrive…
Donc merci (bis).

Feu d’artifice petit budget.

2 réflexions sur « 2017, this is the end »

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