2016, this is the end

2016 touche à sa fin. L’heure est au bilan.
Ce serait dommage de laisser perdre mon stock de grosses évidences, lieux communs et clichés.

Qu’est-ce que je vais bien pouvoir bilaner ?…

Le blog (inutile de cliquer, vous y êtes déjà) n’a pas un an, à peine six mois d’existence. Il est né, déjà, c’est pas mal et affiche une centaine d’articles et à peu près autant de livres chroniqués.
Ça me travaillait depuis un moment de me lancer, c’est fait. Je me suis bien marré ces derniers mois à pondre mes âneries.
Attention, spot publicitaire… N’hésitez pas à vous abonner à la page Facebook d’Un K à part. Ça ne vous fera rien gagner – sauf si j’organise un concours un de ces quatre. Ça ne me rapporte rien non plus, hormis la relative “crédibilité du nombre” – on écoute plus facilement un gars qui a 10000 personnes derrière lui que 3 égarés.

Côté bouquins, des tonnes d’achats et de lectures dont la liste exhaustive serait plus fastidieuse que des vœux présidentiels. D’autant que je ne l’ai pas établie au fur et à mesure, que ce n’est pas un 31 décembre que je vais m’y coller et que je serais bien en peine de m’y retrouver.
J’ai déjà parlé de mes meilleures lectures de l’année lors de la cérémonie des K d’Or, pas besoin que je m’étale davantage (hormis pour signaler que la sélection 2017 a commencé).

Une année riche en nouveaux auteurs en tout cas nouveaux pour moi. Sans doute la plus chargée dans mon parcours de lecteur et de mercenaire de l’édition.
Je ne m’appesantirai pas sur les foutriquets dont les bouses m’ont fait pleurer du sang. C’est un des inconvénients d’œuvrer comme correcteur (job ingrat, fastidieux, mal payé, t’es jamais cité, bref que du bonheur).
En 2016, j’ai continué à me faire plaisir avec les Colize, Gillio, Jaworski, King, Petrosky, Thilliez… J’ai découvert pour mon plus grand bonheur les Cluytens, Duplessier, Falvo, Hauchecorne, Jomain, Kaan…
Idem côté éditeurs, je pense entre autres à L’Atelier Mosésu, Lune Ecarlate, et Fleur Sauvage.
(Si j’en ai oublié, pas de bol, vous n’avez qu’à me souhaiter des trucs horribles pour 2017.)

Pour la plupart, j’ai eu en plus l’occasion de les croiser en salons. Ici aussi mon année la plus riche avec la Nuit des Livres (Esquelbecq), le Salon du Polar (Templemars), mes premières armes aux Halliennales (mon préféré), une avant-première (Rouge armé) et trois autres salons dont je n’ai pas parlé car antérieurs à la naissance du blog (Tokyo, Kyoto et Abbeville, vive l’éclectisme).
Si je n’ai qu’un conseil à vous donner pour l’an prochain : les week-ends où vous ne savez pas quoi glander, regardez s’il n’y a pas des salons du livre près de chez vous. Très chouette ambiance, enrichissant niveau échanges, l’occasion de parler avec des stars très accessibles et de découvrir chez les petits éditeurs autre chose que le formaté des grosses machines.

Quae sunt Caesaris Caesari, l’idée de ce bilan est repiquée à la Césarine des Victimes de Louve. Un des rares blogs que je lise régulièrement avec Songes d’une Walkyrie. Les autres, c’est beaucoup plus épisodique, du picorage quand je cherche des avis avant d’acheter un bouquin.
On verra en 2017 si je travaille un peu plus mon intégration dans le joyeux monde de la blogosphère.

En attendant, faut que je me prépare à la corvée du réveillon.
A l’année prochaine.

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